sophie208 Assidu

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 | Sujet: Saint Bonaventure Evêque et Docteur de l'Eglise, commentaire du jour "Devenez mes disciples" Jeu 15 Juil - 12:19 | |
| SAINT BONAVENTURE Évêque et Docteur de l'Église (1221-1274) Saint Bonaventure, né en Toscane, reçut au baptême le nom de Jean. À l'âge de quatre ans, il fut attaqué d'une maladie si dangereuse, que les médecins désespérèrent de sa vie. Sa mère alla se jeter aux pieds de saint François d'Assise, le conjurant d'intercéder auprès de Dieu pour un enfant qui lui était si cher. Le Saint, touché de compassion, se mit en prière, et le malade se trouva parfaitement guéri. Par reconnaissance, Jean entra dans l'Ordre fondé par saint François, et en devint l'ornement et la gloire. Le saint patriarche, près de finir sa course mortelle, lui prédit toutes les grâces dont la miséricorde divine le comblerait, et s'écria tout à coup, dans un ravissement prophétique : « O buona ventura! Ô la bonne aventure ! » De là vint le nom de Bonaventure qui fut donné à notre Saint. Bonaventure fut envoyé à l'Université de Paris, où il devait lier avec saint Thomas une amitié qui sembla faire revivre celle de saint Grégoire de Nazianze et de saint Basile. Tous deux couraient plus qu'ils ne marchaient dans la carrière des sciences et de la vertu, et, d'étudiants de génie, ils parvinrent en peu de temps à la gloire des plus savants professeurs et des docteurs les plus illustres. Les études de Bonaventure n'étaient que la prolongation de sa fervente oraison. Saint Thomas d'Aquin vint un jour le visiter et lui demanda dans quels livres il puisait cette profonde doctrine qu'on admirait en lui. Bonaventure lui montra quelques volumes : mais, son ami faisant l'incrédule, il finit par montrer un crucifix qui était sur sa table, et lui dit : « Voilà l'unique source de ma doctrine ; c'est dans ces plaies sacrées que je puise mes lumières ! » Élu général de son Ordre malgré ses larmes, il continua ses travaux ; mais, de tous, celui qui lui fut le plus cher fut la Vie de saint François d'Assise, qu'il écrivit avec une plume trempée dans l'amour divin, après avoir visité tous les lieux où avait passé son bienheureux père. Saint Thomas vint un jour lui rendre visite, et, à travers sa porte entrouverte, l'aperçut ravi, hors de lui-même et élevé de terre, pendant qu'il travaillait à la vie du saint fondateur ; il se retira avec respect, en disant : « Laissons un Saint faire la vie d'un Saint. » Bonaventure n'avait que trente-cinq ans quand il fut élu général des Franciscains, et il avait à peu près cinquante-et-un ans quand le pape Grégoire X le nomma cardinal-évêque d'Albano. Les envoyés du Pape le trouvèrent, lui, général de l'Ordre, occupé, avec plusieurs frères, à laver la vaisselle. Ce grand Saint mourut deux ans après.
Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950. Commentaire du jour
Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus (1873-1897), carmélite, docteur de l'Église Prière pour obtenir l'humilité, Prière n° 20 « Devenez mes disciples » Ô Jésus ! Lorsque vous étiez voyageur sur la terre, vous avez dit : « Apprenez de moi que je suis doux et humble de cœur et vous trouverez le repos de vos âmes. » Ô puissant monarque des cieux, oui, mon âme trouve le repos en vous voyant, revêtu de la forme et de la nature d'esclave (Ph 2,7), vous abaisser jusqu'à laver les pieds à vos apôtres. Je me souviens alors de ces paroles que vous avez prononcées pour m'apprendre à pratiquer l'humilité : « Je vous ai donné l'exemple afin que vous fassiez vous-mêmes ce que j'ai fait ; le disciple n'est pas plus grand que le maître. Si vous comprenez ceci vous serez heureux en le pratiquant » (Jn 13,15-17). Je les comprends, Seigneur, ces paroles sorties de votre cœur doux et humble, je veux les pratiquer avec le secours de votre grâce.
Je veux m'abaisser humblement et soumettre ma volonté à celle de mes sœurs, ne les contredisant en rien et sans rechercher si elles ont le droit de me commander. Personne, ô mon Bien-Aimé, n'avait ce droit envers vous et cependant vous avez obéi non seulement à la sainte Vierge et à saint Joseph, mais encore à vos bourreaux. Maintenant c'est dans l'hostie que je vous vois mettre le comble à vos anéantissements. Quelle n'est pas votre humilité, ô divin Roi de Gloire... Ô mon Bien-Aimé, sous le voile de la blanche hostie que vous m'apparaissez doux et humble de cœur ! ... Ô Jésus, doux et humble de cœur, rendez mon cœur semblable au vôtre ! Evangile au Quotidien Evangelizo.org 2001-2010
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