sophie208 Assidu

Nombre de messages: 2936 Age: 43 Date d'inscription: 09/10/2008
 | Sujet: Sainte Jeanne-Françoise de Chantal et commentaire du jour "Tout ce que vous aurez délié sur la terre..." Mer 12 Aoû - 15:22 | |
| SAINTE JEANNE-FRANÇOISE de CHANTAL Fondatrice d'Ordre (1572-1641)
Françoise-Madeleine de Chaugy, nièce de la Mère de Chantal, évoque « l’humeur vive et gaie » de sa tante, « son esprit clair, prompt et net, son jugement solide ». Ces qualités humaines devaient rendre sainte Jeanne-Françoise de Chantal très efficace dans toute sa vie d’épouse et de mère, puis de femme consacrée.
Fille de magistrat, Jeanne-Françoise Frémyot, âgée de vingt ans, fut donnée en mariage au baron de Chantal. Leur foyer, où naquirent quatre enfants, connut huit années de bonheur profond, que vint interrompre brutalement un accident de chasse (1600). Le baron, blessé, mourut pieusement quelques jours après. Jeanne avait vingt-huit ans; dans sa douleur, elle se confia toute à Dieu.
C’est alors que le Seigneur mit François de Sales sur sa route. Dès lors, elle se mit sous sa direction. Avec patience et fermeté, l’évêque de Genève conduisit Jeanne-Françoise à une perfection supérieure: "J'ai trouvé à Dijon, pouvait dire le Saint, la femme forte, en Mme de Chantal." Le saint évêque donna à la future sainte cette parole qui devrait conduire toute sa vie : " Il faut tout faire par amour, et rien par force ; il faut plus aimer l'obéissance que craindre la désobéissance. "
En 1610, vint l’heure des adieux héroïques de Madame de Chantal à son père et à ses enfants. Elle devint fondatrice de l'Ordre de la Visitation, Ordre qui allie contemplation et service des malades. Alors commencèrent à travers la France les voyages incessants pour fonder des maisons à l’image de celles d’Annecy. La sainte fondatrice mourut à Moulins le 13 décembre 1641.
L'amour de Dieu possédait son âme au point qu'elle n'en pouvait supporter l'ardeur. "Ah! disait-elle, si le monde connaissait la douceur d'aimer Dieu, il mourrait d'amour!".Commentaire du jour Saint Césaire d'Arles (470-543), moine et évêque Sermon au peuple, n°59 (trad. Soleil Levant 1962 rev. ; cf. SC 330, p. 43) « Tout ce que vous aurez délié sur la terre sera délié dans le ciel » Pour notre bien et notre salut, toutes les Saintes Ecritures nous avertissent que nous avons à confesser nos péchés, sans cesse et avec humilité, non seulement devant Dieu, mais aussi devant un homme saint et craignant Dieu. C'est ainsi que l'Esprit Saint nous recommande par la voix de l'apôtre Jacques : « Confessez-vous vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, de manière à être sauvés » (5,16)..., et le psalmiste dit : « Je confesserai au Seigneur mes injustices ; et toi tu as absous l'impiété de mon coeur » (31,5).
Nous sommes toujours blessés par nos péchés ; de la même façon, nous devons toujours avoir recours aux médicaments de la confession. En effet, si Dieu veut que nous confessions nos péchés, ce n'est pas que lui-même ne pourrait pas les connaître, mais c'est parce que le diable souhaite trouver de quoi nous accuser devant le tribunal du Juge éternel ; c'est pourquoi il voudrait que nous pensions plutôt à les excuser qu'à les accuser. Notre Dieu, au contraire, parce qu'il est bon et miséricordieux, veut que nous les confessions en ce monde pour que nous ne soyons pas confondus à leur sujet dans l'autre. Si donc nous les confessons, lui, il se montre clément ; si nous les avouons, il pardonne... Et nous, frères, nous sommes vraiment vos médecins spirituels ; nous cherchons avec sollicitude à guérir vos âmes. Evangile au QuotidienEvangelizo.org 2001-2009 |
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