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 Les apparitions à Fatima (suite et fin)

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sophie208
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Nombre de messages: 2933
Age: 43
Date d'inscription: 09/10/2008

MessageSujet: Les apparitions à Fatima (suite et fin)   Lun 16 Fév - 7:41

REVELATIONS DE JACINTHE
- Les péchés qui conduisent le plus d'âmes en enfer, ce sont les péchés de la chair.
- Maman, il ne faut jamais manger de la viande le vendredi, ni nous en donner à nous autres...
- II viendra des modes qui offenseront beaucoup Notre Seigneur.
- Les personnes qui servent Dieu ne doivent pas suivre la mode. L'Eglise n'a pas de modes. Notre Seigneur est toujours le même.
- Si les hommes savaient ce qu'est l'éternité, ils feraient tout pour changer de vie.
- Les hommes se perdent, parce qu'ils ne pensent pas à la mort de Notre Seigneur, et ne font pas pénitence.
- Beaucoup de mariages ne sont pas bons; ils ne plaisent pas à Notre Seigneur, et ne sont pas de Dieu.
- Les guerres ne sont que le châtiment des péchés du monde.
- Notre Dame ne peut plus retenir le bras de son Fils bien-aimé sur le monde.
- II faut faire pénitence. Si les gens se corrigent, Notre Seigneur viendra encore secourir le monde; mais s'ils ne se corrigent pas, le châtiment viendra.
- Priez beaucoup pour les pécheurs ! Priez beaucoup pour les prêtres ! Priez beaucoup pour les religieux ! La Mère de Dieu voudrait qu'il y ait plus de vierges qui s'attachent à elle par le voeu de chasteté.
- Les prêtres devraient s'occuper seulement des choses de l'Eglise.
- Les prêtres doivent être purs, très purs.
- La désobéissance des prêtres et des religieux à leurs supérieurs et au Saint-Père offense beaucoup Notre Seigneur.
- Priez beaucoup pour les gouvernements !
- Malheur à ceux qui persécutent la religion de Notre Seigneur
- Si le gouvernement laissait en paix l'Eglise, et s'il donnait la liberté à la sainte religion, il serait béni de Dieu.
- N'allez pas au milieu du luxe ! Fuyez les richesses !
-Ayez beaucoup de charité, même avec ceux qui sont mauvais.
- Soyez amie de la pauvreté et du silence.
- Ne dites du mal de personne, et fuyez ceux qui en disent.
-Ayez beaucoup de patience, parce que la patience nous conduit au Ciel.
- La confession est un sacrement de miséricorde. Aussi faut-il s'approcher du confessionnal avec confiance et joie. Sans confession il n'y a pas de salut.
- Etre pur de corps, c'est garder la chasteté; être pur d'âme, c'est ne pas faire de péchés : ne pas regarder ce qu'il ne faut pas voir, ne pas voler, ne jamais mentir, dire toujours la vérité, même si cela coûte.
- Ceux qui n'accomplissent pas les promesses faites à Notre-Dame ne seront jamais heureux dans leur vie.
- Si les médecins n'ont pas de lumière pour la guérison des malades, c'est parce qu'ils n'ont pas d'amour de Dieu.
- C'est Notre-Dame qui m'a appris toutes ces choses par le fond de mon coeur..
- Notre Seigneur aimerait beaucoup que mes soeurs se fassent religieuses, mais maman ne veut pas. Pour cela, Notre Dame ne tardera pas à les emmener au Ciel.(*)
(*) C'est ce qui arriva! Peu de temps après la mort de Jacinthe, ses deux soeurs, Florinda et Teresa, moururent, l'une à 17 ans, l'autre à 16 ans.


LES APPARITIONS A PONTEVEDRA (Espagne)
François et Jacinthe sont morts de la grippe espagnole en 1919 et 1920. Lucie est entrée au couvent des soeurs Dorothées, à Pontevedra, le 25 octobre 1925.
Dans la soirée du 10 décembre 1925, Lucie, bénéficiera d'une nouvelle apparition de la Vierge-Marie et de l'Enfant-Jésus.
La Sainte Vierge lui montra un Coeur entouré d'épines qu'Elle tenait dans Sa main. L'Enfant-Jésus dit: "Aie compassion du Coeur de ta Très Sainte Mère entouré des épines que les hommes ingrats lui enfoncent à tout moment, sans qu'il y ait personne pour faire acte de réparation afin de les en retirer."
La Vierge Marie ajouta: "Vois, ma fille, mon Coeur entouré d'épines que les hommes ingrats m'enfoncent à chaque instant par leurs blasphèmes et leurs ingratitudes. Toi, du moins, tâche de me consoler et dis que tous ceux qui, pendant cinq mois, le premier samedi, se confesseront, recevront la sainte Communion, réciteront un chapelet, et me tiendront compagnie pendant quinze minutes en méditant sur les quinze mystères du Rosaire, en esprit de réparation, je promets de les assister à l'heure de la mort avec toutes les grâces nécessaires pour le salut de leur âme."
"Le 15 janvier suivant, raconte Lucie, en allant porter une boîte à ordures en dehors de l'enclos, j'ai rencontré un enfant, et je lui ai demandé s'il savait l'Ave Maria. II me répondit que oui, et je lui dis de le réciter pour que je l'entende. Mais comme il ne se décidait pas à le dire seul, je l'ai récité trois fois avec lui. A la fin des trois Ave Maria, je lui ai demandé de le réciter seul. Comme il restait silencieux, et ne paraissait pas capable de le dire seul, je lui ai demandé s'il connaissait l'église Sainte-Marie. II me répondit que oui. Je lui dis d'y aller tous les jours et de dire là : `0 ma Mère du Ciel, donnez moi votre petit Jésus!' Je lui ai enseigné cela et je suis partie.
Le 1er février, en revenant au même endroit, je rencontrais un enfant, qui me parut le même, et je lui demandai: Alors, as-tu demandé le petit Jésus à notre Mère du Ciel ? L'enfant se tourna vers moi et me dit :
- Et toi, as-tu répandu dans le monde ce que la Mère du Ciel t'a demandé ?"
C'est à cet instant que Lucie reconnut l'Enfant-Jésus.
La dévotion des 5 premiers samedis du mois, expliquée par Sœur Lucie
Jeudi 29 mai 1930 au soir, à la chapelle de Couvent de Tuy, Sœur Lucie de Fatima, faisait comme à l'accoutumée l’heure sainte, de 23 heures à minuit, selon les demandes du Sacré-Cœur à Paray-le-Monial.
Une présence divine lui révéla qu'il y a cinq espèces d'offenses et de blasphèmes proférés contre le Cœur Immaculé de Marie : les blasphèmes contre l'Immaculée Conception ; les blasphèmes contre sa virginité ; les blasphèmes contre sa maternité divine, en refusant en même temps de la reconnaître comme Mère des hommes ; les blasphèmes de ceux qui cherchent publiquement à mettre dans le cœur des enfants l'indifférence ou le mépris, ou même la haine à l'égard de notre Mère Immaculée ; et les offenses de ceux qui l'outragent directement dans les saintes images.
Voilà pourquoi, en réparation de ces cinq blasphèmes contre sa Très Sainte Mère, Notre Seigneur Jésus-Christ nous demande la dévotion réparatrice les cinq premiers samedis du mois, réclamés par le Seigneur et sa Mère en 1925.
« Ils veulent donner la grâce du pardon aux âmes qui ont eu le malheur d'offenser le Cœur Immaculé de Marie au moyen de cette petite dévotion », explique Sœur Lucie. « La Très Sainte Vierge promet aux âmes qui chercheront à lui faire réparation de cette manière, de les assister à l'heure de la mort, avec toutes les grâces nécessaires pour se sauver. La dévotion consiste à recevoir la sainte communion le premier samedi durant cinq mois consécutifs, à dire un chapelet et à tenir compagnie à Notre-Dame durant quinze minutes, en méditant les Mystères du Rosaire, et à se confesser, avec la même intention. La confession pourra être faite un autre jour ».


LES APPARITIONS A TUY
Lucie ne resta qu'un an et demi à Pontevedra. Le 2 octobre 1926 prend le voile blanc des novices au couvent des soeurs Dorothées de Tuy.
Alors qu'elle était en prière, une lumière surnaturelle éclaira la chapelle, et, sur l'Autel, apparut une grande Croix de lumière qui s'élevait jusqu'au plafond.
"Dans une lumière plus claire, raconte Lucie, je voyais, sur la partie supérieure de la croix, le buste d'un homme avec sur la poitrine une colombe également lumineuse, et, cloué sur la croix, le corps d'un autre homme. Suspendu en l'air, on voyait un calice et une grande hostie sur laquelle tombaient quelques gouttes de sang qui coulaient des joues du Crucifié et d'une blessure à la poitrine. Coulant sur l'hostie, ces gouttes tombaient dans le calice. Sous le bras droit de la croix, se trouvait Notre-Dame de Fatima, avec son Coeur immaculé dans la main gauche, surmonté d'une couronne d'épines et des flammes. Sous le bras gauche de la croix, de grandes lettres, comme de l'eau cristalline qui aurait coulé au-dessus de l'autel, formaient ces mots Grâce et Miséricorde. Je compris que m'était montré le mystère de la Très Sainte Trinité, et je reçus des lumières sur ce mystère qu'il ne m'est pas permis de révéler...
En 1948, Soeur Lucie entrait au carmel de Coïmbra sous le nouveau nom de Soeur Marie Lucie du Coeur Immaculé.
Elle est décédée le 13/02/2005 à l'âge de 97 ans.


Troisième partie du "Secret de Fatima" transcrit par Soeur Lucia le 3 janvier 1944 :
"J'écris en obéissance à vous, mon Dieu, qui me le commandez par l'intermédiaire de Mgr.l'Evêque de Leira et de votre Très Sainte Mère, qui est la mienne".
"Après les deux parties que j'ai déjà exposées, nous avons vu sur le côté gauche de Notre-Dame, un peu plus en hauteur, un Ange avec une épée de feu dans la main gauche. Elle scintillait et émettait des flammes qui, semblait-il, devaient incendier le monde, mais elles s'éteignaient au contact de la splendeur qui émanait de la main droite de Notre-Dame, en direction de lui. L'Ange, indiquant la terre avec sa main droite, dit d'une voix forte: Pénitence! Pénitence!, Pénitence! Et nous vîmes dans une lumière immense qui est Dieu, quelque chose de semblable à la manière dont se voient les personnages dans un miroir quand elles passent devant, un Evêque vêtu de blanc. 'Nous avons eu le pressentiment que c'était le Saint-Père'. Nous avons vu divers autres évêques, prêtres, religieux et religieuses monter sur une montagne escarpée, au sommet de laquelle il y avait une grande Croix en troncs bruts, comme s'ils étaient en chêne-liège avec leur écorce. Avant d'y arriver, le Saint-Père traversa une grande ville à moitié en ruine et, à moitié tremblant, d'un pas vacillant, affligé de souffrance et de peine, il priait pour les âmes des cadavres qu'il trouvait sur son chemin. Parvenu au sommet de la montagne, prosterné à genoux au pied de la grande Croix, il fut tué par un groupe de soldats qui tirèrent plusieurs coups avec une arme à feu et des flèches. De la même manière moururent les uns après les autres les évêques, les prêtres, les religieux et les religieuses, et divers laïcs, hommes et femmes de catégories sociales différentes. Sous les deux bras de la Croix, il y avait deux Anges, chacun avec un vase de cristal à la main, dans lequel ils recueillaient le sang des Martyrs, et avec lequel ils irrigaient les âmes qui s'approchaient de Dieu".
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MessageSujet: Re: Les apparitions à Fatima (suite et fin)   Lun 16 Fév - 13:45

Merci Sophie,

Cela fait du bien de re lire et rafraichit la mémoire..

Bonne journée à toi, chère soeur en Jésus.

Amitié




_________________
"Ne vous retournez jamais sur vous-même, écrivait-elle à l'une de ses religieuses. Que cela vous suffise qu'il daigne se servir de votre chétivité et de votre inutilité."

SAINTE JEANNE FRANCOISE DE CHANTAL
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