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 Gilbert Chevalier récite et chante le Chapelet

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Gilbert Chevalier
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MessageSujet: Re: Gilbert Chevalier récite et chante le Chapelet    Lun 27 Juil - 20:31:56

Rappel du sujet



Le Chapelet voulez réciter
Régulièrement tous les jours ?
N'hésitez donc pas à télécharger
Ces liens pour le dire toujours :
- vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=5xgxKl0fNw0&list=PLkkHVphgJH9aNesOerQCbAn80qsyGHuO2&index=69
- audio (mp3) : http://gloria.tv/album/UdJfFSaiXVw/media/fyP7FnEEzK3


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PIERRE de KÉRIOLET
le Pénitent Breton
&
NOTRE-DAME de MISÉRICORDE




Les restes mortels du pénitent breton, Pierre de Kériolet,
reposent dans la basilique de Sainte Anne d'Auray
(dont il fut un fervent dévot après sa conversion),
non loin de ceux d'Yves Nicolazic, le Voyant de Sainte Anne.


LE PÉCHEUR CONVERTI PAR L'INTERCESSION DE MARIE
(cantique de St Louis-Marie Grignion de Montfort)




1- Écoutez, pauvres pécheurs, les bontés de Marie :
Elle m’a comblé de biens,
Et c’est d’elle que je tiens
La vie !  (ter)

2- Mes péchés n’ont mérité qu’une mort éternelle :
L’enfer m’est justement dû !
Je serais déjà perdu
Sans elle !  (ter)

3- Dieu prêt de me condamner, cette Mère très tendre
L’a tant prié, tant pressé,
Qu’il s’est vu comme forcé
D’attendre. (ter)

4- Qui concevra maintenant combien elle m’est bonne,
Qui publiera ses bontés
Et ses libéralités ?
Personne ! (ter)

5- Marie est tout mon soutien, dans ma grande misère !
Dans tous mes besoins pressants
Je lui dis, comme un enfant :
« Ma Mère ! » (ter)

6- Le démon me tente-t-il avec toute sa suite ?
Je l’invoque incontinent :
Au nom de Marie, il prend
La fuite ! (ter)

7- Elle me guide et conduit à la Vie éternelle :
Car dans les pas dangereux
Je tourne aussitôt les yeux
Vers elle ! (ter)

8- Voyant que je dois beaucoup, et toujours infidèle,
Elle se fait mon paiement,
Mon gage et mon supplément
Fidèle. (ter)

9- Si je souffre quelque mal, elle m’aide et soulage ;
Si je suis prêt d’abîmer,
Elle-même vient calmer
L’orage. (ter)

10- Si je tombe, ou suis tombé, si le démon me tente,
Elle vient d’un air bénin
Me tendre et m’offrir sa main
Puissante. (ter)

11- Elle m’inspire surtout une paix très profonde,
De l’amour pour son cher Fils,
De l’horreur et du mépris
Du monde. (ter)

12- Quelqu’un de vous, ô pécheurs, veut-il rompre sa chaîne
Et s’empêcher de périr ?
Qu’il vienne donc la servir :
Qu’il vienne ! (ter)

13- Qu’est-ce qui peut engager cette grande Princesse
À prendre soin d’un pécheur ?
C’est où l’amour de son Cœur
L’abaisse. (ter)

14- Si mes péchés très griefs, si ma misère extrême
N’ont point borné sa bonté,
Qu’il espère en sûreté
De même ! (ter)

15- Quelqu’un veut-il ressentir sa douceur maternelle ?
Qu’il l’imite fermement
Et qu’il lui soit constamment
Fidèle ! (ter)


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Gilbert Chevalier
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MessageSujet: Re: Gilbert Chevalier récite et chante le Chapelet    Mar 28 Juil - 8:08:03

LA TOURTERELLE & LE ROUGE-GORGE

Quand le chant de la tourterelle
Frappe nos pauvres oreilles,
Aussitôt nos cœurs s'éveillent
Et nous pensons alors au ciel
Comme cela est arrivé
À sainte Thérèse avant d'expirer.

« Viens-t'en, petit rouge-gorge,
Car je veux te caresser ;
Moi aussi, j'ai mal à la gorge :
Mais je vais au ciel bientôt aller ! »
Disait sur son lit de douleurs
Une sainte bien chère à nos cœurs,
Thérèse de l'Enfant-Jésus,
Alors petite et inconnue.

Gilbert Chevalier
l'Aveugle-Vendéen
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Gilbert Chevalier
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MessageSujet: Re: Gilbert Chevalier récite et chante le Chapelet    Mar 28 Juil - 21:01:04

HUMANI GENERIS

LETTRE ENCYCLIQUE
DE SA SAINTETÉ LE PAPE PIE XII
SUR QUELQUES OPINIONS FAUSSES
QUI MENACENT DE RUINER
LES FONDEMENTS DE LA DOCTRINE CATHOLIQUE.


Vénérables Frères,

Que la famille humaine tout entière ne s'entende pas en matière religieuse et morale et qu'elle tende à se tenir loin de la vérité, c'est bien là pour tout homme honnête et plus encore pour tous les vrais fils de l’Église la raison d'une douleur très vive: en tous temps certes, mais combien plus aujourd'hui que nous voyons les coups frapper de toutes parts les principes mêmes de la formation chrétienne.

On ne peut s'étonner, il est vrai, que mésententes en ces domaines et éloignement de la vérité aient toujours sévi, en dehors du bercail du Christ. En effet, si, en principe du moins, la raison humaine est, par sa propre force et à sa seule lumière naturelle, apte à parvenir à la connaissance vraie et certaine d'un Dieu unique et personnel, qui par sa Providence protège et gouverne le monde, et à l'intuition aussi de la loi naturelle inscrite par Dieu en nos âmes, nombreux, pourtant, sont les obstacles qui empêchent cette même raison d'user de sa force native efficacement et avec fruits. Et de fait, les vérités qui concernent Dieu et qui ont rapport aux relations qui existent entre Dieu et les hommes ne transcendent-elles pas absolument l'ordre du sensible? et, passées dans le domaine de la vie pratique qu'elles doivent informer ne commandent-elles pas le don de soi et l'abnégation? Or, l'intelligence humaine, dans la recherche de si hautes vérités, souffre d'une grave difficulté en raison d'abord de l'impulsion des sens et de l'imagination et en raison aussi des passions vicieuses nées du péché originel. Voilà comment les hommes en sont venus à se pénétrer si facilement eux-mêmes de ce principe que, dans ce domaine, est faux ou pour le moins douteux tout ce qu'ils ne veulent pas être vrai.

C'est pourquoi il faut tenir que la révélation divine est moralement nécessaire pour que tout ce qui n'est pas, de soi, inaccessible à la raison en matière de foi et de mœurs, puisse être, dans l'état actuel du genre humain, connu de tous promptement, avec une certitude ferme et sans mélange d'erreur (1).

Bien plus, l'esprit humain peut éprouver parfois des difficultés à formuler un simple jugement certain de " crédibilité " au sujet de la foi catholique, encore que Dieu ait disposé un grand nombre de signes extérieurs éclatants qui nous permettent de prouver, de façon certaine, l'origine divine de la religion chrétienne avec les seules lumières naturelles de notre raison. En effet, que le mènent les préjugés ou que l'excitent les passions et la volonté mauvaise, l'homme peut opposer un refus et résister autant à l'évidence irrécusable des signes extérieurs qu'aux célestes lumières que Dieu verse en nos âmes.

Quiconque observe attentivement ceux qui sont hors du bercail du Christ découvre sans peine les principales voies sur lesquelles se sont engagés un grand nombre de savants. En effet, c'est bien eux qui prétendent que le système dit de l'évolution s'applique à l'origine de toutes les choses; or, les preuves de ce système ne sont pas irréfutables même dans le champ limité des sciences naturelles. Ils l'admettent pourtant sans prudence aucune, sans discernement et on les entend qui professent, avec complaisance et non sans audace, le postulat moniste et panthéiste d'un unique tout fatalement soumis à l'évolution continue. Or, très précisément, c'est de ce postulat que se servent les partisans du communisme pour faire triompher et propager leur matérialisme dialectique dans le but d'arracher des âmes toute idée de Dieu.

La fiction de cette fameuse évolution, faisant rejeter tout ce qui est absolu, constant et immuable, a ouvert la voie à une philosophie nouvelle aberrante, qui, dépassant l'idéalisme, l'immanentisme et le pragmatisme, s'est nommé existentialisme, parce que, négligeant les essences immuables des choses, elle n'a souci que de l'existence de chacun.

A cela s'ajoute un faux historicisme qui, ne s'attachant qu'aux événements de la vie humaine, renverse les fondements de toute vérité et de toute loi absolue dans le domaine de la philosophie et plus encore dans celui des dogmes chrétiens.

En présence d'une telle confusion d'opinions, nous pourrions être sans doute un peu consolés de voir ceux qui étaient nourris jadis des principes du rationalisme désirer revenir aujourd'hui aux sources de la vérité divinement révélée, reconnaître et professer que la Parole de Dieu, conservée dans la Sainte Écriture, est bien le fondement de nos sciences sacrées. Mais comment ne pas être affligés de voir un grand nombre d'entre eux faire d'autant plus fi de la raison humaine qu'ils adhérent plus fermement à la Parole de Dieu et repousser d'autant plus vivement le magistère ecclésiastique qu'ils exaltent plus volontiers l'autorité de Dieu révélant: ils oublient, ce faisant, que ce magistère est institué par le Christ Notre Seigneur pour garder et interpréter le dépôt divin révélé. Toutes prétentions qui sont non seulement en contradiction flagrante avec la Sainte Écriture, mais démontrées fausses encore par l'expérience de tous. En effet ceux qui sont séparés de la véritable Église se plaignent souvent, et publiquement, de leur désaccord en matière dogmatique au point d'avouer, comme malgré eux, la nécessité d'un magistère vivant.

Par ailleurs, les théologiens et les philosophes catholiques, auxquels incombe la lourde charge de défendre la vérité divine et humaine et de l'inculquer à toutes les âmes, n'ont pas le droit d'ignorer ni de négliger les systèmes qui s'écartent plus ou moins de la droite voie. Bien plus, il leur faut les connaître à fond, d'abord parce qu'on ne peut guérir que les maux que l'on connaît bien, puis parce que dans les systèmes erronés peut se cacher quelque lueur de vérité, et parce qu'enfin ces erreurs poussent l'esprit à scruter avec plus de soin et à apprécier mieux telle ou telle vérité philosophique et théologique.

Ah! si nos philosophes et nos théologiens s'étaient efforcés de tirer de l'examen prudent de ces systèmes l'avantage que nous disons, il n'y, aurait, pour le magistère de l’Église, aucune raison d'intervenir. Toutefois, même si nous tenons pour certain que les docteurs catholiques se sont gardés en général de ces erreurs, il n'est pas moins certain qu'il en est aujourd'hui, tout comme aux temps apostoliques, pour s'attacher, plus qu'il convient, aux nouveautés dans la crainte de passer pour ignorants de tout ce que charrie un siècle de progrès scientifiques: on les voit alors qui, dans leur prétention de se soustraire à la direction du magistère sacré, se trouvent en grand danger de s'écarter peu à peu de la vérité divinement révélée et d'induire avec eux les autres dans l'erreur.

Il y a plus. Nous observons un autre danger qui est, lui, d'autant plus grave qu'il est plus caché sous les voiles de la vertu. De fait, parmi ceux qui déplorent la mésentente entre les hommes et la confusion des esprits, il en est plusieurs qui se montrent remués par un zèle imprudent des âmes: dans leur ardeur, ils brûlent d'un désir pressant d'abattre les enceintes qui séparent d'honnêtes gens: on les voit adopter alors un " irénisme " tel que, laissant de côté tout ce qui divise, ils ne se contentent pas d'envisager l'attaque contre un athéisme envahissant par l'union de toutes les forces, mais ils vont jusqu'à envisager une conciliation des contraires, seraient-ils même des dogmes. Et de même que certains jadis avaient déjà demandé si l'apologétique traditionnelle de l'Église ne constituait pas un obstacle plutôt qu'un secours pour gagner les âmes au Christ, aujourd'hui il en est encore qui ne craignent pas de soulever, avec sérieux, la question de savoir si la théologie et Sa méthode, telles qu'elles sont enseignées dans nos écoles avec l'approbation de l'autorité ecclésiastique, ne doivent pas être non seulement perfectionnées, mais en tous points réformées. Ils pensent qu'ainsi le règne du Christ serait plus efficacement propagé dans toutes les parties du monde parmi les hommes de toute culture, et de toute opinion religieuse.

Et si ceux-là ne prétendaient qu'à accommoder aux conditions et aux nécessités de notre temps la science ecclésiastique et sa méthode en nous offrant un plan nouveau, il n'y aurait pour ainsi dire pas de raison de nous alarmer; mais emportés par un irénisme imprudent, quelques-uns semblent prendre pour des obstacles à la restauration de l'unité fraternelle tout ce qui s'appuie sur les lois et les principes mêmes que donna le Christ, et sur les institutions qu'il a établies, sur tout ce qui se dresse, en somme, comme autant de défenses et de soutiens pour l'intégrité de la foi: l'écroulement de l'ensemble assurerait l'union, pensent-ils, mais, disons-le, ce serait pour la ruine.

Ces opinions nouvelles, qu'elles s'inspirent d'un désir condamnable de nouveauté ou de quelque raison fort louable, ne sont pas exposées toujours avec la même hâte, la même précision et dans les mêmes termes; ajoutons qu'elles sont loin d'obtenir l'accord unanime de leurs auteurs. En effet ce que certains aujourd'hui enseignent d'une façon voilée avec des précautions et des distinctions, d'autres le proposeront demain avec plus d'audace, en plein jour et sans mesure aucune, causant ainsi le scandale de beaucoup, surtout dans le jeune clergé, et un grave tort à l'autorité de l’Église. Si l'on montre plus de prudence en s'exprimant dans les ouvrages édités, on est plus libre en privé dans les dissertations qu'on se communique, dans les conférences et les assemblées. Et ces opinions ne sont pas seulement divulguées parmi le clergé séculier et régulier, dans les Séminaires et les instituts religieux, mais aussi parmi les laïques et principalement parmi ceux qui se consacrent à l'instruction de la jeunesse.

En ce qui concerne la théologie, le propos de certains est d'affaiblir le plus possible la signification des dogmes et de libérer le dogme de la formulation en usage dans l’Église depuis si longtemps et des notions philosophiques en vigueur chez les Docteurs catholiques, pour faire retour, dans l'exposition de la doctrine catholique, à la façon de s'exprimer de la Sainte Écriture et des Pères. Ils nourrissent l'espoir que le dogme, ainsi débarrassé de ses éléments qu'ils nous disent extrinsèques à la révélation, pourra être comparé, avec fruit, aux opinions dogmatiques de ceux qui sont séparés de l'unité de l’Église: on parviendrait alors à assimiler au dogme catholique tout ce qui plaît aux dissidents.

Bien plus, lorsque la doctrine catholique aura été réduite à un pareil état, la voie sera ouverte, pensent-ils, pour donner satisfaction aux besoins du jour en exprimant le dogme au moyen des notions de la philosophie moderne, de l'immanentisme, par exemple, de l'idéalisme, de l'existentialisme ou de tout autre système à venir. Que cela puisse et doive même être fait ainsi, de plus audacieux l'affirment pour la bonne raison, disent-ils, que les mystères de la foi ne peuvent pas être signifiés par des notions adéquatement vraies, mais par des notions, selon eux, approximatives et toujours changeables, par lesquelles la vérité est indiquée sans doute jusqu'à un certain point, mais fatalement déformée. C'est pourquoi ils ne croient pas absurde, mais absolument nécessaire que la théologie qui a utilisé au cours des siècles différentes philosophies comme ses instruments propres substitue aux notions anciennes des notions nouvelles, de telle sorte que, sous des modes divers et souvent opposés, et pourtant présentés par eux comme équivalents, elle nous exprime les vérités divines, sous le mode qui sied à des êtres humains. Ils ajoutent que l'histoire des dogmes consiste à exprimer les formes variées qu'a revêtues la vérité successivement selon les diverses doctrines et selon les systèmes qui ont vu le jour tout au long des siècles.

Or, il ressort, avec évidence, de ce que nous avons dit, que tant d'efforts non seulement conduisent à ce qu'on appelle le " relativisme " dogmatique, mais le comportent déjà en fait : le mépris de la doctrine communément enseignée et le mépris des termes par lesquels on le signifie le favorisent déjà trop. Certes il n'est personne qui ne sache que les mots qui expriment ces notions, tels qu'ils sont employés dans nos écoles et par le magistère de l'Église, peuvent toujours être améliorés et perfectionnés : on sait d'ailleurs que l’Église n'a pas eu recours toujours aux mêmes termes. Et puis, il va de soi que l’Église ne peut se lier à n'importe quel système philosophique dont la vie est de courte durée: ce que les docteurs catholiques, en parfait accord, ont composé au cours des siècles pour parvenir à une certaine intelligence du dogme, ne s'appuie assurément pas sur un fondement aussi caduc. En effet, il n'est pas d'autre appui que les principes et les notions tirés de l'expérience des choses créées; et dans la déduction de ces connaissances, la vérité révélée a, comme une étoile, brillé sur l'intelligence des hommes grâce au ministère de l’Église. On ne s'étonne donc pas que les Conciles œcuméniques aient employé et aussi sanctionné certaines de ces notions: aussi, s'en écarter n'est point permis.

Voilà pourquoi négliger, rejeter ou priver de leur valeur tant de biens précieux qui au cours d'un travail plusieurs fois séculaire des hommes d'un génie et d'une sainteté peu commune, sous la garde du magistère sacré et la conduite lumineuse de l'Esprit-Saint, ont conçus, exprimés et perfectionnés en vue d'une présentation de plus en plus exacte des vérités de la foi, et leur substituer des notions conjecturales et les expressions flottantes et vagues d'une philosophie nouvelle appelées à une existence éphémère, comme la fleur des champs, ce n est pas seulement pécher par imprudence grave, mais c'est faire du dogme lui-même quelque chose comme un roseau agité par le vent. Le mépris des mots et des notions dont ont coutume de se servir les théologiens scolastiques conduit très vite à énerver la théologie qu'ils appellent spéculative et tiennent pour dénuée de toute véritable certitude, sous prétexte qu'elle s'appuie sur la raison théologique.

De fait, ô douleur, les amateurs de nouveautés passent tout naturellement du dédain pour la théologie scolastique au manque d'égards, voire au mépris pour le magistère de l’Église lui-même qui si fortement approuve, de toute son autorité, cette théologie. Ne présentent-ils pas ce magistère comme une entrave au progrès, un obstacle pour la science? Certains non-catholiques y voient déjà un injuste frein qui empêche quelques théologiens plus cultivés de rénover leur science. Et alors que ce magistère, en matière de foi et de mœurs, doit être pour tout théologien la règle prochaine et universelle de vérité, puisque le Seigneur Christ lui a confié le dépôt de la foi - les Saintes Écritures et la divine Tradition - pour le conserver, le défendre et l'interpréter, cependant le devoir qu'ont les fidèles d'éviter aussi les erreurs plus ou moins proches de l'hérésie et pour cela " de conserver les constitutions et les décrets par lesquels le Saint-Siège proscrit et interdit ces opinions qui faussent les esprits " (2), est parfois aussi ignoré d'eux que s'il n'existait pas. Ce qu'exposent les Encycliques des Pontifes Romains sur le caractère et la constitution de l’Église est, de façon habituelle et délibérée, négligé par certains dans le but très précis de faire prévaloir une notion vague qu'ils nous disent puisée chez les anciens Pères et surtout chez les Grecs. A les entendre, les Pontifes, en effet, n'auraient jamais dessein de se prononcer sur les questions débattues entre théologiens ; aussi le devoir s'impose à tous de revenir aux sources primitives et aussi d'expliquer les constitutions et décrets plus récents du magistère selon les textes des anciens.

Tout cela semble dit de façon très habile, mais tout cela est faux en réalité. Car s'il est exact que, en général, les Pontifes laissent la liberté aux théologiens
dans les matières où les docteurs du meilleur renom professent des opinions différentes, l'histoire pourtant nous apprend que bien des choses laissées d'abord à la libre discussion ne peuvent plus dans la suite souffrir aucune discussion.

Et l'on ne doit pas penser que ce qui est proposé dans les lettres Encycliques n'exige pas de soi l'assentiment, sous le prétexte que les Papes n'y exerceraient pas le pouvoir suprême de leur magistère. C'est bien, en effet, du magistère ordinaire que relève cet enseignement et pour ce magistère vaut aussi la parole : "Qui vous écoute, m'écoute... " (3), et le plus souvent ce qui est proposé et imposé dans les Encycliques appartient depuis longtemps d'ailleurs à la doctrine catholique. Que si dans leurs Actes, les Souverains Pontifes portent à dessein un jugement sur une question jusqu'alors disputée, il apparaît donc à tous que, conformément à l'esprit et à la volonté de ces mêmes Pontifes, cette question ne peut plus être tenue pour une question libre entre théologiens.

Il est vrai encore que les théologiens doivent toujours remonter aux sources de la révélation divine; car il leur appartient de montrer de quelle manière ce qui est enseigné par le magistère vivant " est explicitement ou implicitement trouvé " (4) dans la Sainte Écriture et la divine " tradition ". Ajoutons que ces deux sources de la doctrine révélée contiennent tant de trésors et des trésors si précieux de vérités qu'il est impossible de les épuiser jamais. C'est bien la raison pour laquelle nos sciences sacrées trouvent toujours une nouvelle jeunesse dans l'étude des sources sacrées ; tandis que toute spéculation qui néglige de pousser plus avant l'examen du dépôt sacré ne peut qu'être stérile : l'expérience est là, qui le prouve. Mais on ne peut pas, pour cette raison, équiparer la théologie, même celle qu'on dit positive, à une science purement historique. Car Dieu a donné à son Église, en même temps que les sources sacrées, un magistère vivant pour éclairer et pour dégager ce qui n'est contenu qu'obscurément et comme implicitement dans le dépôt de la foi. Et ce dépôt, ce n'est ni à chaque fidèle, ni même aux théologiens que le Christ l'a confié pour en assurer l'interprétation authentique, mais au seul magistère de l’Église. Or si l’Église exerce sa charge, comme cela est arrivé tant de fois au cours des siècles, par la voie ordinaire ou par la voie extraordinaire, il est évident qu'il est d'une méthode absolument fausse d'expliquer le clair par l'obscur, disons bien qu'il est nécessaire que tous s'astreignent à suivre l'ordre inverse. Aussi notre Prédécesseur, d'immortelle mémoire, Pie IX, lorsqu'il enseigne que la théologie a la si noble tâche de démontrer comment une doctrine définie par l’Église est contenue dans les sources, ajoute ces mots, non sans de graves raisons: " dans le sens même où l’Église l'a définie ".

Mais pour en revenir aux systèmes nouveaux auxquels nous avons touché plus haut, il y a certains points que quelques-uns proposent ou qu'ils distillent, pour ainsi dire, dans les esprits, qui tournent au détriment de l'autorité divine de la Sainte Écriture. Ainsi on a audacieusement perverti le sens de la définition du Concile du Vatican sur Dieu, auteur de la Sainte Écriture; et la théorie qui n'admet l'inerrance des lettres sacrées que là où elles enseignent Dieu, la morale et la religion, on la professe en la renouvelant, bien qu'elle ait été plusieurs fois condamnée. Bien plus, de la façon la plus incorrecte, on nous parle d'un sens humain des Livres Saints, sous lequel se cacherait le sens divin, le seul, nous dit-on, qui serait infaillible. Dans l'interprétation de la Sainte Écriture, on s'interdit de tenir compte de l'analogie de la foi et de la tradition ecclésiastique. En conséquence, c'est la doctrine des Saints Pères et du magistère sacré qui devrait être ramenée, pour ainsi dire, à la juste balance de l’Écriture et de l’Écriture telle qu'elle est expliquée par des exégètes qui ne font appel qu'à la lumière de la raison; et, partant, ce n'est plus la Sainte Écriture qu'il faudrait expliquer selon la pensée de l’Église que le Christ institua gardienne et interprète de tout le dépôt de la vérité divinement révélée.

En outre, le sens littéral de la Sainte Écriture et son explication faite laborieusement, sous le contrôle de l’Église, par tant d'exégètes de si grande valeur doivent céder, d'après les inventions qui plaisent aux novateurs, à une exégèse nouvelle, dite symbolique et spirituelle; et ainsi seulement, les Livres Saints de l'Ancien Testament, qui seraient aujourd'hui encore ignorés dans l’Église, comme une source qu'on aurait enclose, seraient enfin ouverts à tous. Ils assurent que toutes les difficultés, par ce moyen, s'évanouiront, qui ne paralysent que ceux-là qui se tiennent attachés au sens littéral de la Bible.

Il n'est personne qui ne puisse voir à quel point tant de prétentions s'écartent des principes et des règles d'herméneutique si justement fixés par Nos Prédécesseurs d'heureuse mémoire Léon XIII dans l'Encyclique "Providentissimus" et Benoît XV dans l'Encyclique "Spiritus Paraclitus" et par Nous-même dans l'Encyclique "Divino afflante Spiritu".

Il n'est pas étonnant que pareilles nouveautés aient déjà produit des fruits empoisonnés dans toutes les parties, ou presque, de la théologie. On révoque en doute que la raison humaine, sans le secours de la révélation et de la grâce divine, puisse démontrer l'existence d'un Dieu personnel par des arguments tirés des choses créées; on nie que le monde ait eu un commencement et l'on soutient que la création est nécessaire, puisqu'elle procède de la nécessaire libéralité de l'amour de Dieu; on refuse aussi à Dieu l'éternelle et infaillible prescience des libres actions de l'homme. Or tout cela s'oppose aux déclarations du Concile du Vatican (5).

Quelques-uns aussi se demandent si les Anges sont des créatures personnelles, et si la matière diffère essentiellement de l'esprit. D'autres corrompent la véritable gratuité de l'ordre surnaturel, puisqu'ils tiennent que Dieu ne peut pas créer des êtres doués d'intelligence sans les ordonner et les appeler à la vision béatifique. Ce n'est pas assez ! au mépris de toutes définitions du Concile de Trente, on a perverti la notion du péché originel, et du même coup, la notion du péché en général, dans le sens même où il est une offense à Dieu, et ainsi la notion de la satisfaction offerte pour nous par le Christ. Il s'en trouve encore pour prétendre que la doctrine de la transsubstantiation, toute fondée sur une notion philosophique périmée (la notion de substance), doit être corrigée, de telle sorte que la présence réelle dans la Sainte Eucharistie soit ramenée à un certain symbolisme, en ce sens que les espèces consacrées ne seraient que les signes efficaces de la présence spirituelle du Christ et de son intime union avec les membres fidèles dans le Corps Mystique.

Certains estiment qu'ils ne sont pas liés par la doctrine que Nous avons exposée il y a peu d'années dans notre lettre Encyclique et qui est fondée sur les sources de la " révélation ", selon laquelle le Corps Mystique et l’Église catholique romaine sont une seule et même chose (6). Quelques-uns réduisent à une formule vaine la nécessité d'appartenir à la véritable Église pour obtenir le salut éternel. D'autres enfin attaquent injustement le caractère rationnel de la crédibilité de la foi chrétienne.

Il est trop certain que ces erreurs et d'autres du même ordre s'insinuent dans l'esprit de plusieurs de Nos fils, qu'abuse un zèle imprudent des âmes ou une fausse science: il Nous faut donc, l'âme accablée de tristesse, leur répéter des vérités très connues et leur signaler, non sans angoisse pour le cœur, des erreurs manifestes et des dangers d'erreur auxquels ils s'exposent.

On sait combien l’Église estime la raison humaine dans le pouvoir qu'elle a de démontrer avec certitude l'existence d'un Dieu personnel, de prouver victorieusement par les signes divins les fondements de la foi chrétienne elle-même, d'exprimer exactement la loi que le Créateur a inscrite dans l'âme humaine et enfin de parvenir à une certaine intelligence des mystères, qui nous est très fructueuse (7). La raison cependant ne pourra remplir tout son office avec aisance et en pleine sécurité que si elle reçoit une formation qui lui est due : c'est-à-dire quand elle est imprégnée de cette philosophie saine qui est pour nous un vrai patrimoine transmis par les siècles du passé chrétien et qui jouit encore d'une autorité d'un ordre supérieur, puisque le magistère de l’Église a soumis à la balance de la révélation divine, pour les apprécier, ses principes et ses thèses essentielles qu'avaient peu à peu mis en lumière et définis des hommes de génie. Cette philosophie reconnue et reçue dans l’Église défend, seule, l'authentique et juste valeur de la connaissance humaine, les principes inébranlables de la métaphysique, à savoir de raison suffisante, de causalité et de finalité la poursuite enfin, effective, de toute vérité certaine et immuable.

Dans cette philosophie, sans doute sont traitées des parties qui ni directement ni indirectement ne touchent à la foi et aux mœurs: aussi l’Église les laisse-t-elle à la libre discussion des philosophes. Mais pour beaucoup d'autres, surtout dans le domaine des principes et des thèses essentielles que Nous avons rappelés plus haut, de liberté de discussion il n'y a point. Même dans ces questions essentielles, il est permis de donner à la philosophie un vêtement plus juste et plus riche, de la renforcer de développements plus efficaces, de la débarrasser de quelques procédés scolaires insuffisamment adaptés, de l'enrichir discrètement aussi d'éléments apportés par une pensée humaine qui sainement progresse, mais il n'est jamais possible de la bouleverser, de la contaminer de principes faux ou même de la tenir pour un monument sans doute imposant mais absolument suranné. Car la vérité et toute son explication philosophique ne peuvent pas changer chaque jour, surtout quand il s'agit de principes évidents, par soi, pour tout esprit humain ou de ces thèmes qui prennent appui aussi bien sur la sagesse des siècles que sur leur accord avec la révélation divine qui les étaye si fortement. Tout ce que l'esprit humain, adonne à la recherche sincère, peut découvrir de vrai ne peut absolument pas s'opposer à une vérité déjà acquise; Dieu, Souveraine Vérité a créé l'intelligence humaine et la dirige, il faut le dire, non point pour qu'elle puisse opposer chaque jour des nouveautés à ce qui est solidement acquis, mais pour que, ayant rejeté les erreurs qui se seraient insinuées en elle, elle élève progressivement le vrai sur le vrai selon l'ordre et la complexion même que nous discernons dans la nature des choses d'où nous tirons la vérité.

C'est pourquoi un chrétien, qu'il soit philosophe ou théologien, ne peut pas se jeter à la légère, pour les adopter, sur toutes les nouveautés qui s'inventent chaque jour; qu'il en fasse au contraire un examen très appliqué, qu'il les pèse en une juste balance ; et ainsi, se gardant de perdre ou de contaminer la vérité déjà acquise, il évitera de causer un dommage certain à la foi elle-même et de la mettre gravement en péril.

Si l'on a bien saisi ces précisions, on verra sans peine pour quelle raison l’Église exige que ses futurs prêtres soient instruits des disciplines philosophiques " selon la méthode, selon la doctrine et les principes du Docteur Angélique " (Cool; c'est que l'expérience de plusieurs siècles lui a parfaitement appris que la méthode de l'Aquinate l'emporte singulièrement sur toutes les autres, soit pour former les étudiants, soit pour approfondir les vérités peu accessibles ; sa doctrine forme comme un accord harmonieux avec la révélation divine ; elle est de toutes la plus efficace pour mettre en sûreté les fondements de la foi, comme pour recueillir utilement et sans dommage les fruits d'un progrès véritable (9).

C'est pour tant de motifs, qu'il est au plus haut point lamentable que la philosophie reçue et reconnue dans l’Église soit aujourd'hui méprisée par certains qui, non sans imprudence, la déclarent vieillie dans sa forme et rationaliste (comme ils osent dire) dans son processus de pensée. Nous les entendons répétant que cette philosophie, la nôtre, soutient faussement qu'il peut y avoir une métaphysique absolument vraie; et ils affirment de façon péremptoire que les réalités, et surtout les réalités transcendantes, ne peuvent être mieux exprimées que par des doctrines disparates, qui se complètent les unes les autres, encore qu'elles s'opposent entre elles toujours en quelque façon. Aussi concèdent-ils que la philosophie qu'enseignent Nos écoles, avec son exposition claire des problèmes et leurs solutions, avec sa détermination si rigoureuse du sens de toutes les notions et ses distinctions précises, peut être utile pour initier de jeunes esprits à la théologie scolastique et qu'elle était remarquablement accommodée aux esprits du moyen-âge; mais elle n'offre plus, selon eux, une méthode qui réponde à notre culture moderne et aux nécessités du temps. Ils opposent ensuite que la philosophia perennis n'est qu'une philosophie des essences immuables, alors que l'esprit moderne doit nécessairement se porter vers l'existence de chacun et vers la vie toujours fluente. Et tandis qu'ils méprisent cette philosophie, ils en exaltent d'autres, anciennes ou récentes, de l'Orient ou de l'Occident, de sorte qu'ils semblent insinuer dans les esprits que n'importe quelle philosophie, n'importe quelle manière personnelle de penser, avec, si besoin est, quelques retouches ou quelques compléments, peut s'accorder avec le dogme catholique : or, cela est absolument faux, surtout quand il s'agit de ces produits de l'imagination qu'on appelle l'immanentisme, l'idéalisme, le matérialisme soit historique soit dialectique ou encore l'existentialisme, qu'il professe l'athéisme ou pour le moins qu'il nie toute valeur au raisonnement métaphysique. Quel catholique pourrait avoir le moindre doute sur toutes ces choses

Enfin ils reprochent à cette philosophie de ne s'adresser qu'à l'intelligence dans le processus de la connaissance, puisqu'elle néglige, disent-ils, l'office de la volonté et celui des affections de l'âme. Or cela n'est pas vrai. Jamais la philosophie chrétienne n'a nié l'utilité et l'efficacité des bonnes dispositions de toute l'âme humaine pour connaître à fond et pour embrasser les vérités religieuses et morales; bien mieux, elle a toujours professé que le défaut de ces dispositions peut être cause que l'intelligence, sous l'influence des passions et de la volonté mauvaise, s'obscurcisse à ce point qu'elle ne voit plus juste. Bien mieux encore, le Docteur commun estime que l'intelligence peut d'une certaine manière percevoir les biens supérieurs d'ordre moral soit naturel soit surnaturel, mais dans la mesure seulement où l'âme éprouve une certaine connaturalité affective avec ces mêmes biens, soit par nature, soit par don de grâce (10). Et l'on ne peut pas ne pas saisir l'intérêt du secours apporté par cette connaissance obscure aux recherches de notre esprit. Cependant autre chose est de reconnaître aux dispositions affectives de la volonté le pouvoir d'aider la raison à poursuivre une science plus certaine et plus ferme des choses; et autre chose, ce que soutiennent ces novateurs, à savoir: attribuer aux facultés d'appétit et d'affection un certain pouvoir d'intuition et dire que l'homme, incapable de savoir par la raison et avec certitude la vérité qu'il doit embrasser, se tourne vers la volonté pour faire choix et décider librement entre des opinions erronées: n'est-ce pas là mêler indûment la connaissance et l'acte de la volonté?

Il n'est pas étonnant que, par ces nouveaux systèmes, on soit amené à mettre en danger les deux disciplines philosophiques qui, par leur nature même, sont étroitement liées avec l'enseignement de la foi, la théodicée et l'éthique; on en vient donc à penser que leur rôle n'est pas de démontrer quelque chose de certain sur Dieu ou sur un autre être transcendant, mais bien plutôt de montrer que ce que la foi enseigne sur un Dieu personnel et sur ses commandements s'accorde parfaitement avec les nécessités de la vie et que par voie de conséquence il faut que tous l'embrassent pour éviter le désespoir et pour parvenir au salut éternel. Or tout cela s'oppose manifestement aux documents de Nos Prédécesseurs Léon XIII et Pie X et ne peut s'accorder avec les décrets du Concile du Vatican. Nous n'aurions certes pas à déplorer ces écarts loin de la vérité si tous, même en philosophie, voulaient écouter le magistère de l'Église avec tout le respect qui lui est dû; car il lui revient, de par l'institution divine, non seulement de garder et d'interpréter le dépôt de la vérité divinement révélée, mais encore d'exercer toute sa vigilance sur les disciplines philosophiques pour que de faux systèmes ne portent pas atteinte aux dogmes catholiques.

Il nous reste à dire un mot des sciences qu'on dit positives, mais qui sont plus ou moins connexes avec les vérités de la foi chrétienne. Nombreux sont ceux qui demandent avec instance que la religion catholique tienne le plus grand compte de ces disciplines. Et cela est assurément louable lorsqu'il s'agit de faits réellement démontrés; mais cela ne doit être accepté qu'avec précaution, dès qu'il s'agit bien plutôt d' " hypothèses " qui, même si elles trouvent quelque appui dans la science humaine, touchent à la doctrine contenue dans la Sainte Écriture et la "Tradition ". Dans le cas où de telles vues conjecturales s'opposeraient directement ou indirectement à la doctrine révélée par Dieu, une requête de ce genre ne pourrait absolument pas être admise.

C'est pourquoi le magistère de l’Église n'interdit pas que la doctrine de l' " évolution ", dans la mesure où elle recherche l'origine du corps humain à partir d'une matière déjà existante et vivante - car la foi catholique nous ordonne de maintenir la création immédiate des âmes par Dieu - soit l'objet, dans l'état actuel des sciences et de la théologie d'enquêtes et de débats entre les savants de l'un et de l'autre partis : il faut pourtant que les raisons de chaque opinion, celle des partisans comme celle des adversaires, soient pesées et jugées avec le sérieux, la modération et la retenue qui s'imposent; à cette condition que tous soient prêts à se soumettre au jugement de l’Église à qui le mandat a été confié par le Christ d'interpréter avec autorité les Saintes Écritures et de protéger les dogmes de la foi (11). Cette liberté de discussion, certains cependant la violent trop témérairement : ne se comportent-ils pas comme si l'origine du corps humain à partir d'une matière déjà existante et vivante était à cette heure absolument certaine et pleinement démontrée par les indices jusqu'ici découverts et par ce que le raisonnement en a déduit; et comme si rien dans les sources de la révélation divine n'imposait sur ce point la plus grande prudence et la plus grande modération.

Mais quand il s'agit d'une autre vue conjecturale qu'on appelle le polygénisme, les fils de l’Église ne jouissent plus du tout de la même liberté. Les fidèles en effet ne peuvent pas adopter une théorie dont les tenants affirment ou bien qu'après Adam il y a eu sur la terre de véritables hommes qui ne descendaient pas de lui comme du premier père commun par génération naturelle, ou bien qu'Adam désigne tout l'ensemble des innombrables premiers pères. En effet on ne voit absolument pas comment pareille affirmation peut s'accorder avec ce que les sources de la vérité révélée et les Actes du magistère de l’Église enseignent sur le péché originel, lequel procède d'un péché réellement commis par une seule personne Adam et, transmis à tous par génération, se trouve en chacun comme sien (12).

Comme dans le domaine de la biologie et de l'anthropologie, il en est qui, dans le domaine de l'histoire, négligent audacieusement les limites et les précautions que l’Église établit. Et en particulier, il Nous faut déplorer une manière vraiment trop libre d'interpréter les livres historiques de l'Ancien Testament, dont les tenants invoquent à tort, pour se justifier, la lettre récente de la Commission Pontificale biblique à l'Archevêque de Paris (13), Cette lettre, en effet, avertit clairement que les onze premiers chapitres de la Genèse, quoiqu'ils ne répondent pas exactement aux règles de la composition historique, telles que les ont suivies les grands historiens grecs et latins et que les suivent les savants d'aujourd'hui, appartient néanmoins au genre historique en un sens vrai, que des exégètes devront étudier encore et déterminer: cette Lettre dit encore que les mêmes chapitres, dans le style simple et figuré, bien approprié à l'état des esprits d'un peuple peu cultivé, rapportent les vérités essentielles sur lesquelles repose la poursuite de notre salut éternel, ainsi qu'une description populaire de l'origine du genre humain et du peuple élu. Si par ailleurs, les anciens hagiographes ont puisé quelque chose dans les narrations populaires (ce qu'on peut assurément concéder), on ne doit jamais oublier qu'ils l'ont fait sous l'inspiration divine qui les a préservés de toute erreur dans le choix et l'appréciation de ces documents.

Mais tout ce qui a été emprunté aux narrations populaires et accueilli dans les Saintes Lettres ne peut absolument pas être équiparé aux mythologies ou aux fables du même genre, qui procèdent bien plutôt de l'imagination dénuée de tout frein que de ce remarquable souci de vérité et de simplicité qui éclate dans les Saintes Lettres, même de l'Ancien Testament, à ce point que nos hagiographes doivent être proclamés nettement supérieurs aux écrivains profanes de l'antiquité.

Nous savons, certes, que la plupart des maîtres catholiques dont les travaux profitent aux lycées, aux séminaires, aux collèges d'instituts religieux demeurent éloignés de ces erreurs aujourd'hui répandues ouvertement ou on secret, soit par passion de nouveauté, soit même par un propos mal réglé d'apostolat. Mais nous savons aussi que ces nouveaux systèmes peuvent gagner des imprudents ; c'est pourquoi Nous préférons Nous opposer à elles dès leur principe, plutôt que d'avoir à porter remède à un mal déjà invétéré.

Aussi, après avoir mûrement pesé et considéré la chose devant Dieu, pour ne pas manquer à Notre devoir sacré, Nous enjoignons aux Évêques et aux Supérieurs de familles religieuses, leur en faisant une très grave obligation de conscience, de veiller avec le plus grand soin à ce que ces opinions ne soient pas exposées dans les écoles, dans les réunions, dans n'importe quels écrits, et qu'elles ne soient pas enseignées on quelque manière que ce soit aux clercs et aux fidèles.

Que ceux qui sont professeurs d'instituts ecclésiastiques sachent qu'ils ne peuvent exercer on toute tranquillité de conscience la charge d'enseigner qui leur est confiée, s'ils n'acceptent pas religieusement les normes doctrinales que Nous avons édictées, et s'ils ne les suivent pas exactement au cours de la formation de leurs élèves. Le respect et l'obéissance qu'ils doivent professer envers le magistère de l’Église dans leur travail quotidien, ils les doivent inculquer aussi au cœur et à l'esprit de leurs élèves.

Oui, qu'ils travaillent, usant de toutes leurs forces et de toute leur application, à faire avancer les disciplines qu'ils enseignent, mais qu'ils se gardent aussi d'outrepasser les limites que nous avons fixées en vue de protéger les vérités de la foi et la doctrine catholique. Face aux nouveaux problèmes qui se posent pour le grand public en raison de la culture et du progrès moderne, qu'ils apportent leur large part dans la recherche la plus diligente, mais avec la prudence et les précautions qui s'imposent ; et enfin qu'ils ne pensent pas, cédant trop volontiers à un faux " irénisme " que pourront être heureusement ramenés dans le sein de l’Église les dissidents et les égarés si on ne leur enseigne pas sincèrement à tous la vérité, telle qu'elle est, intègre si vivante dans l’Église sans la corrompre et sans l'amoindrir.

Fondé sur cet espoir que ravive votre zèle pastoral, comme gage des célestes bienfaits et comme témoignage de Notre paternelle bienveillance, Nous donnons, de grand cœur, à chacun de vous, Vénérables Frères, et aussi à votre clergé et à votre peuple, la Bénédiction Apostolique.

Donné à Rome, près Saint-Pierre, le 12 août 1950, en la douzième année de Notre Pontificat.

NOTES

(1) Conc. Vatic. D. B., 1876, Const. De Fide cath., ch. 2, De revelatione

(2) C. I. C., can. 1324, cfr. Conc. Vatic.,

D. B., 1820, Const. De Fide cath., ch. 4. De fide et ratione, post canones.

(3) LUC, X, 16.

(4) PIE IX, Inter gravissimas, 28 oct. 1870,

Acta, vol. I, p. 260.

(5) Cfr. Conc. Vatic., Const. De Fide cath.

ch. 1, De Deo rerum omnium creatore.

(6) Cfr. Litt. Enc. Mystici Corporis Christi,

A. A.S., vol. XXXV, p. 193 et suiv.

(7) Cfr. Conc. Vat., D. B., 1796.

(Cool C. I. C., can. 1366, 2.

(9) A. A. S., vol. XXXVIII, 1946, p. 387.

(10) Cfr. S. THOM., Summa Theol., II-II, qu. 1, art. 4 ad. 3 et qu. 45, art. 2, in c.

(11) Cfr. Allocut. Pont. ad membra Academiae Scientiarum, 30 nov. 1941 ; A. S. S.,

vol. XXXIII, p. 506.

(12) Cfr. Rom., V, 12-19 ; Conc. Trid., sess. V., can. 1-4.

(13) 16 janvier 1948 : A. A. S., vol. XL, pp. 45-48.


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MessageSujet: Re: Gilbert Chevalier récite et chante le Chapelet    Mer 29 Juil - 8:02:19

LES PAS DE SAINTE THÉRÈSE

« Un pas pour les vrais missionnaires,
Non pour les révolutionnaires !
Un pas pour Jésus, mon doux Christ,
Non pour l'Exterminateur, l'Antéchrist,
Dans le temps duquel j'aurais aimé
Vivre pour être par lui martyrisée. »

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MessageSujet: Re: Gilbert Chevalier récite et chante le Chapelet    Mer 29 Juil - 21:18:23



PRIÈRE À NOTRE-DAME DE TOUTE-MISÉRICORDE


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MessageSujet: Re: Gilbert Chevalier récite et chante le Chapelet    Jeu 30 Juil - 10:06:47

LE CHEMIN DE L’AMOUR

Oui, le chemin de l'amour
Est bien le chemin le plus court
Pour aller en Paradis
Jouir de Jésus et Marie.
Mais de quel amour s'agit-il ?
Thérèse en donne le profil,
Et tous les autres amours
Qui nous viennent de la terre
Et qui ne sont faits que pour plaire
Ne sont qu'amours à rebours,
Qui marchent tout à l'envers
Et nous mènent dans les enfers.
Au cœur de l’Église ma Mère
Je veux aimer tout à loisir,
Non pour le simple plaisir
Mais pour seul à Jésus plaire.
Voilà le véritable amour
Et qui n'a point de retour,
Qui plaît à Jésus et Marie
Et qui mène en Paradis.

Gilbert Chevalier
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MessageSujet: Re: Gilbert Chevalier récite et chante le Chapelet    Jeu 30 Juil - 21:08:34

30 juillet :
Saint ABEL




LA CONDAMNATION DU MONDE
(cantique de St Louis-Marie Grignion de Montfort)




LE MONDE :
1- Amis, buvons, chantons, faisons la vie !
N’engendrons point d’ennui :
Notre jeunesse et tout nous y convie !

LES FIDÈLES :
R.1/ Tais-toi, tais-toi, monde trompeur !
Nous croyons tous dans le Seigneur.
Malheureux sont ceux qui se fient en toi !
Bienheureux ceux qui vivent dans la foi !
Nous condamnons les lois de ton empire,
Nous détestons ce que tu viens de dire !


JÉSUS :
2- Il faut toujours se faire violence
Pour être mon ami :
Il faut périr ou faire pénitence.


LES FIDÈLES :
R.2/ Nous vous croyons tous, Bon Maître,
Nous embrassons votre loi ;
Le monde est un malin traître :
Aidez-nous donc, augmentez-nous la foi !
Malheur au monde, en son impiété !
Louange au Dieu de vérité !


LE MONDE :
3- Il faut danser, rire, manger et boire :
Dieu ne le défend pas !
Gens scrupuleux, il ne faut pas vous croire !

JÉSUS :
4- Si quelqu’un dit qu’il m’honore et qu’il m’aime,
Qu’il marche sur mes pas,
Portant sa croix, renonçant à soi-même.


LE MONDE :
5- Pour se sauver, à la fin de la vie,
Un peccavi suffit :
N’engendrons donc point de mélancolie !

JÉSUS :
6- Ne tardez point à faire pénitence,
Ou vous mourrez maudit,
En vous flattant d’une vaine espérance.


LE MONDE :
7- Sans scrupules, divertissons-nous, frère !
Le Seigneur est si bon !
Nous en aurons l’indulgence plénière.

JÉSUS :
8- Si je suis bon, faut-il que l’on m’offense ?
Oh ! l’injuste raison !
J’attends, j’attends le jour de ma vengeance.


LE MONDE :
9- Gagnons du bien, sortons de la poussière :
C’est là le capital !
C’est le moyen de faire bonne chère.

JÉSUS :
10- Cherchez le ciel, gardez votre innocence :
C’est là le principal !
Car vous aurez le reste en abondance.


LE MONDE :
11- Monter toujours, se rendre nécessaire,
C’est avoir de l’esprit !
Est un grand fou qui ne le sait pas faire !

JÉSUS :
12- Abaissez-vous pour monter dans ma gloire :
J’exalte le petit,
Et je confonds ceux qui s’en font accroire.


LE MONDE :
13- Hantez les grands pour y faire fortune
Et devenir comme eux !
Que gagne-t-on à suivre à la commune ?

JÉSUS :
14- Si vous voulez des amis véritables,
Pour vous conduire aux cieux,
Gagnez le cœur des pauvres misérables.


LE MONDE :
15- Soyez bien mis, suivez en tout la mode,
Ornez-vous proprement :
Faire autrement, c’est se rendre incommode.

JÉSUS :
16- Gardez toujours la propreté chrétienne :
C’est un bel ornement ;
Mais gardez-vous de la mode mondaine.


LE MONDE :
17- Être dévot et bigot, c’est le même !
Évitez ce renom,
Si vous voulez que le monde vous aime.

JÉSUS :
18- Un vrai dévot m’est toujours agréable :
Méritez donc ce nom,
En devenant doux, humble et charitable.


LE MONDE :
19- Quoi ! vous quittez ces belles compagnies ?
Que dira-t-on de vous ?
On se rira de vos bigoteries.

JÉSUS :
20- Chère brebis, gardez votre retraite
Pour éviter les loups,
Pour m’écouter et parler en cachette.


LE MONDE :
21- Qui vous rend donc si barbare et rustique ?
C’est la dévotion !
Quittez, quittez cet air mélancolique.

JÉSUS :
22- Soyez dévot, mais sans hypocrisie,
Pratiquez l’oraison ;
Soyez joyeux, mais sans immodestie.


LE MONDE :
23- Quoi ! vous souffrez de cette créature ?
Vengez-vous promptement !
Vous en auriez quelque nouvelle injure.

JÉSUS :
24- Souffrez de tous, ne nuisez à personne :
C’est mon commandement ;
Et pardonnez, comme je vous pardonne.


LE MONDE :
25- Gardez-vous bien de vous laisser conduire
Et traiter en enfant !
Les gens prudents ne feraient que s’en rire.

JÉSUS :
26- Pour m’imiter et pour chanter victoire,
Soyez obéissant :
Soyez enfant pour entrer dans ma gloire.


LE MONDE :
27- Ah ! vous donnez trop dans les bagatelles,
Gardant vos règlements :
Ce ne sont pas des choses essentielles !

JÉSUS :
28- Vos règlements, petits en apparence,
Sont à mes yeux très grands !
Veillez donc à leur entière observance.

LE MONDE :
29- Dieu vous défend d’enfouir dans la terre
Vos dons et vos talents :
Manifestez votre grand savoir-faire !

JÉSUS :
30- Pratiquez mon humilité profonde,
Cachez-vous prudemment,
Fuyez l’éclat et l’honneur de ce monde.


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MessageSujet: Re: Gilbert Chevalier récite et chante le Chapelet    Ven 31 Juil - 9:58:47

QUATRE POÈMES THÉRÉSIENS

Une rose qui s'effeuille
Est une rose effeuillée.
Que sainte Thérèse veuille
Bien sur nous l'effeuiller,
Car elle nous l'a promis
Qu'elle ferait cela
Une fois au Paradis.
Or elle y est, n'est-ce pas ?

La confiance est inséparable
Du bel Amour tout aimable,
Car sans confiance on s'égare
Et l'on prouve que l'on n'aime pas :
La confiance raffermit nos pas,
Nous encourage à mieux faire,
De l'amour-propre nous sépare
Afin d'aimer Dieu et lui plaire.

La rose est une belle fleur,
Celle-même de sainte Thérèse ;
Mais il y a une autre fleur,
Celle de la belle vertu
Qui est appréciée des élus,
Parure de la petite Thérèse,
Et des rois fleurdelisés,
C'est le beau lys en vérité.

« Au cœur de l’Église ma Mère,
Je serai l'amour », dit la petite
Thérèse. Mettons-nous à sa suite
Et chantons, dans notre vie éphémère,
Ce cantique si doux à nos cœurs
Qui nous remplira de bonheur
Si nous savons le mettre en pratique
Dans notre sainte Église catholique.

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MessageSujet: Re: Gilbert Chevalier récite et chante le Chapelet    Ven 31 Juil - 18:16:40

31 juillet :
Saint IGNACE de LOYOLA




DÉGOÛT DU MONDE
(cantique montfortain sur le canon de Pachelbel)


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MessageSujet: Re: Gilbert Chevalier récite et chante le Chapelet    Sam 1 Aoû - 7:52:38

LA PRIÈRE

La prière est une belle chose,
Et bien plus belle qu'une rose :
Par elle nous sommes transportés
Au cœur-même de l'Empyrée.
Prions donc, et sans cesser,
Et alors, nous serons sauvés.

Si le ciel te semble bas et gris,
Aussitôt, invoque Marie !
Elle t'enlèvera la tristesse
Et te redonnera l'allégresse.
Si tu perds courage et gémis,
Aussitôt, implore Marie,
Et tu te relèveras
Avec les Trois Ave Maria !

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MessageSujet: Re: Gilbert Chevalier récite et chante le Chapelet    Sam 1 Aoû - 16:52:24

1er août :
Saint PIERRE aux LIENS



PRIÈRE POUR L’ÉGLISE




LES 15 MYSTÈRES DU ROSAIRE
sur les AVE MARIA de LOURDES & FATIMA




Paroles des 6 cantiques, en fichier PDF téléchargeable ici :
http://www.sitew.com/fs/Root/cu13d-Les_15_mysteres_du_Rosaire_Ave_Maria_de_Lourdes_Fatima_.pdf


La Dévotion Réparatrice des 5 Premiers Samedis du Mois, dans cette page :
http://www.forumreligioncatholique.com/t25874p15-gilbert-chevalier-recite-et-chante-le-chapelet
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MessageSujet: Re: Gilbert Chevalier récite et chante le Chapelet    Dim 2 Aoû - 8:00:29

PRIONS MARIE

Si tous les hommes priaient,
Tous les hommes se sauveraient
Certainement.
Mais comme la plupart ne prient pas,
Il s'en suit, pour cette raison-là
Qu'en un instant
Beaucoup tombent dans la damnation,
Dans la compagnie du démon
Qui ne prie pas
Et qui ne peut plus prier,
Et qui reste toujours obstiné
Ne le voulant pas.
Mais si nous prions, c'est certain,
Nous irons tous avec les saints
En Paradis,
Et nous serons bienheureux
D'avoir prié tout comme eux :
Prions Marie !

Gilbert Chevalier
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MessageSujet: Re: Gilbert Chevalier récite et chante le Chapelet    Dim 2 Aoû - 21:12:50

2 août :
Saint ALPHONSE de LIGUORI
&
NOTRE-DAME des ANGES




La Madone aux douze étoiles
(tableau peint en 1719 par saint Alphonse de Liguori)

« Ayez la ferme confiance
que si vous persévérez jusqu’à la mort
dans la vraie dévotion envers Marie,
votre salut est assuré. »

(Saint Alphonse de Liguori)


PAROLES DE SAINTS POUR UNE ANNÉE



Téléchargement PDF ici :
1- 37 paroles fortes de plusieurs Saints : http://www.sitew.com/fs/Root/clzsr-37_paroles_fortes_de_plusieurs_Saints.pdf
2- Recueil de Paroles de Saints 1 : http://www.sitew.com/fs/Root/cohsg-Recueil_de_paroles_de_Saints_1.pdf
3- Recueil de Paroles de Saints 2 : http://www.sitew.com/fs/Root/cukjg-Recueil_de_paroles_de_Saints_2.pdf
4- Recueil de Paroles de Saints 9 : http://www.sitew.com/fs/Root/cowi3-Recueil_de_paroles_de_Saints_9.pdf


"JE METS MA CONFIANCE"
&
NOTRE-DAME DES ANGES

(cantiques montfortains sur le canon de Pachelbel)


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Gilbert Chevalier
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MessageSujet: Re: Gilbert Chevalier récite et chante le Chapelet    Lun 3 Aoû - 10:30:49

TU VIS EN NOTRE TEMPS

Ô temps de l'Exterminateur !
Ô temps de la Grande Douleur !
Tu aurais, ô Thérèse,
Aimé vivre en ce temps !
Mais tu n'as pas vécu longtemps
Parce que ton cœur était de braise.
Pourtant, tes ossements
Vont partout à la ronde,
Et donc, tu vis au temps
De cette Bête Immonde.
Jésus t'a exaucée
En tes vœux suppliants
Puisqu'à la vérité
Tu vis en notre temps.

Gilbert Chevalier
l'Aveugle-Vendéen
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MessageSujet: Re: Gilbert Chevalier récite et chante le Chapelet    Lun 3 Aoû - 18:12:19

LITANIES DE SAINT IGNACE DE LOYOLA



PAROLES DE SAINTS

101- « Un acte de parfaite conformité à la Volonté divine suffit pour faire un saint : ainsi fit saint Paul. »

(Saint Alphonse de Liguori)

**************************************************************************************
102- « Lorsqu’on donne sa volonté à Dieu, on lui donne tout, et c’est là tout ce que notre Dieu demande de nous. »

(Saint Alphonse de Liguori)

**************************************************************************************
103- « Le principal effet de l’amour est d’unir les cœurs de ceux qui s’aiment, en sorte qu’ils aient la même volonté ; de là, plus on est uni à la Volonté de Dieu, plus grand est l’amour qu’on a pour lui. »

(Saint Denis l’Aréopagite)

**************************************************************************************
104- « Qui prie se sauve ; qui ne prie pas se damne. »

(Saint Alphonse de Liguori)

**************************************************************************************
105- « Les dévotions pratiquées dans l’état de péché, si elles ne justifient pas, disposent au moins à obtenir la justification par les mérites de la Mère de Dieu ou des autres saints. »

(Saint Robert Bellarmin)

**************************************************************************************
106- « La prière du pécheur, bien qu’elle ne soit pas digne de la grâce par elle-même, l’obtient néanmoins par un pur effet de la miséricorde divine. »

(Saint Alphonse de Liguori)

**************************************************************************************
107- « Les œuvres de dévotion faites dans l’état de péché, si elles ne servent pas à obtenir le salut, servent néanmoins à trois choses :
1- à contracter l’habitude des exercices de piété ;
2- à obtenir les biens temporels ;
3- à disposer ceux qui les pratiquent à recevoir la grâce. »

(Saint Thomas d’Aquin)

**************************************************************************************
108- « Qu’elle est grande la puissance de la prière. »

(Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus)

**************************************************************************************
109- « Il peut arriver que par la miséricorde infinie de Dieu, la prière du pécheur soit exaucée, même quand il n’a pas la résolution d’amender sa vie, - sans le propos efficace s’entend et durable -, pourvu qu’il ne soit pas d’un esprit obstiné, qu’il ne rejette pas à jamais tout dessein de pénitence, qu’il persévère dans l’oraison avec une foi ferme et une pieuse dévotion, demandant à Dieu les secours dont il a besoin pour parvenir au salut. »

(Benoît XIV)

**************************************************************************************
110- « Oh ! la grande espérance que peut avoir une âme quand elle se confie dans l’intercession de l’auguste Mère de
Dieu ! »

(Saint Alphonse de Liguori)

**************************************************************************************
111- « Celui qui me trouve, dit Marie, par le moyen d’une sincère dévotion, trouvera la vie de la grâce sur la terre et le salut éternel en Paradis. »

(Saint Alphonse de Liguori)

**************************************************************************************
112- « Comme il est impossible de se sauver quand on n’a pas de dévotion envers Marie et qu’on n’est donc pas protégé par elle, de même il est impossible de se damner quand on se recommande à la bienheureuse Vierge et qu’on est alors regardé par elle avec amour. »

(Saint Anselme)

**************************************************************************************
113- « Tous ceux qui sont sous la protection de Marie seront sauvés. »

(Saint Antonin)

**************************************************************************************
114- « Si à l’article de la mort on fait un acte de parfaite conformité à la Volonté de Dieu, on sera délivré non seulement de l’enfer mais encore du purgatoire, eût-on commis tous les péchés du monde. »

(Vénérable Louis de Blois)

**************************************************************************************
115- « La dévotion envers Marie est un signe de prédestination. »

(Saint Bonaventure)

**************************************************************************************
116- « Quiconque portera la Livrée de Marie sera enregistré dans le Livre de vie. »

(Saint Bonaventure)


**************************************************************************************
117- « Ceux qui obtiennent la faveur de Marie seront dès cette vie-même connus par les habitants de la céleste Jérusalem pour leurs concitoyens. »

(Saint Bonaventure)

**************************************************************************************
118- « Quand on meurt entièrement résigné à la Volonté divine, on meurt saintement. »

(Saint Alphonse)

**************************************************************************************
119- « Sachez que, de toutes les dévotions, celle que Marie agrée le plus, c’est de recourir fréquemment à elle et de lui demander des grâces. »

(Saint Alphonse de Liguori)

**************************************************************************************
120- « C’est en vain que ceux qui ont une foi sincère disent qu’ils ne veulent pas mourir sitôt afin d’avoir le temps de devenir meilleurs qu’ils ne sont. Que ceux donc qui ne souhaitent pas de mourir afin de pouvoir devenir parfaits souhaitent au contraire de mourir, et dès lors ils seront parfaits, car ils n’avanceront dans la vertu qu’à proportion qu’ils s’avanceront dans cette disposition qui leur fera souhaiter la mort. »

(Saint Augustin)

****************************************************************************************
121- « Il n’est pas possible qu’un vrai et persévérant serviteur de Marie se damne, parce qu’il ne manque à cette auguste Reine, ni le pouvoir, ni la volonté de le secourir, comme l’assure saint Bernard, et elle guide les chrétiens vers le Paradis. »

(Saint Alphonse de Liguori)


****************************************************************************************
122- « Vous pouvez tout, ô Marie, puisque vous pouvez relever à l’espérance du salut les désespérés-mêmes. »

(Saint Pierre Damien)

****************************************************************************************
123- « Quelque perdu que soit un pécheur, s’il recourt à Marie, elle le sauvera par son intercession. »

(Saint Alphonse de Liguori)

****************************************************************************************
124- « Cherchons toutes les grâces par l’entremise de Marie qui obtient tout ce qu’elle demande à Dieu, car ses demandes ne peuvent essuyer de refus. »

(Saint Bernard)

****************************************************************************************
125- « Les sacrements, les jeûnes, les aumônes et les autres offices et œuvres de piété de la milice chrétienne qui engendrent les récompenses éternelles ne profitent pour le salut qu’à ceux-là seuls qui s’agrègent à l’unité du corps de l’Église. »

(Eugène IV)

****************************************************************************************
126- « Je déclare que s’il reste un seul jésuite au monde, c’en sera assez pour relever la Compagnie. »

(Saint Alphonse de Liguori à propos de la suppression de la Compagnie de Jésus)

****************************************************************************************
127- « Dans tout ce qui vous arrive de fâcheux, maladies, revers, persécutions, soyez attentifs à vous conformer toujours à la Volonté de Dieu. Tranquillisez-vous aussitôt en disant : “Dieu le veut ainsi ? Ainsi je le veux.” Ou bien : “Ainsi Dieu l’a voulu ? Ainsi soit-il.” Par cette conduite, on acquiert de grands mérites pour le Ciel et on vit toujours en paix. Si au contraire on ne se résigne pas à la Volonté divine, on ne fait que redoubler ses maux puisqu’il faut les souffrir, qu’on veuille ou qu’on ne veuille pas, et qu’il reste ensuite à subir le châtiment que mérite l’impatience avec laquelle on les a soufferts. »

(Saint Alphonse de Liguori)

****************************************************************************************
128- « Si nous voulons nous sauver, il faut prier et le faire avec humilité et confiance et surtout avec persévérance. »

(Saint Alphonse de Liguori)

****************************************************************************************
129- « J’entends dire, et je le crois, sachant combien votre miséricorde est grande, ô Marie, que vous ne refusez jamais de secourir celui qui se recommande à vous avec confiance. »

(Saint Alphonse de Liguori)

**************************************************************************************
130- « Le démon met tout en œuvre pour faire perdre aux âmes la dévotion à la Mère de Dieu, car, ce canal des grâces une fois coupé, il réussi facilement à s’emparer de l’âme elle-même. »

(Saint Alphonse de Liguori)

**************************************************************************************
131- « Jamais, ô Marie, vous ne refuserez de secourir celui qui se recommande à vous. »

(Saint Alphonse de Liguori)

**************************************************************************************
132- « Celui que Marie protège se sauve ; celui qu’elle ne protège pas se perd. »

(Saint Alphonse de Liguori)


**************************************************************************************
133- « Que votre âme ait soif de la dévotion à Marie, et ne la quittez pas qu’elle ne vous ait béni en Paradis. »

(Saint Alphonse de Liguori)

**************************************************************************************
134- « Ayant confiance en vous, ô Mère de Dieu, je suis sauvé ; avec votre protection, je ne craindrai rien ; avec votre secours, je combattrai et mettrai en fuite mes ennemis, car votre dévotion est une arme de salut que Dieu donne à ceux qu’il veut sauver. »

(Saint Jean Damascène)

**************************************************************************************
135- « Toutes les plus grandes peines deviennent douces à qui regarde Jésus-Christ sur la Croix. »

(Sainte Marie-Madeleine de Pazzi)

**************************************************************************************
136- « Ne croyez pas avoir profité dans la perfection tant que vous ne vous tenez pas pour le plus méchant de tous et que vous ne désirez pas d’être traité comme le dernier. »

(Sainte Thérèse d’Avila)

**************************************************************************************
137- « Il est certain que sans le secours de Dieu nous ne pouvons rien faire de bon pour notre âme. »

(Saint Alphonse de Liguori)


**************************************************************************************
138- « Dieu proteste qu’il n’accorde ses grâces qu’à celui qui les demande. »

(Saint Alphonse de Liguori)

**************************************************************************************
139- « La grâce d’aimer Jésus-Christ contient toutes les grâces. »

(Saint François de Sales)

**************************************************************************************
140- « Si vous désirez la persévérance, soyez dévot à la Sainte Vierge. »

(Saint Philippe Néri)

**************************************************************************************
141- « Sans prier, il est impossible de persévérer dans la grâce de Dieu et de se sauver. »

(Saint Alphonse de Liguori)

**************************************************************************************
142- « Tenons pour certain que, comme elle est plus puissante que tous les saints auprès de Dieu, Marie est aussi plus zélée que tous pour notre salut. »

(Saint Bonaventure)

**************************************************************************************
143- « Marie est la femme d’affaire du Paradis, c’est-à-dire qu’elle prie continuellement pour nous afin de nous procurer les grâces que nous lui demandons. »

(Saint André Avelin)

**************************************************************************************
144- « Voilà ce Cœur qui a tant aimé les hommes, qu’il n’a rien épargné jusqu’à s’épuiser et se consommer pour leur témoigner son amour ; et pour reconnaissance, je ne reçois de la plupart que des ingratitudes, par leurs irrévérences et leurs sacrilèges et par les froideurs et les mépris qu’ils ont pour moi dans ce Sacrement d’amour. Mais ce qui m’est encore le plus sensible, est que ce sont des cœurs qui me sont consacrés qui en usent ainsi. »

(Le Sacré-Cœur à sainte Marguerite-Marie le 16 juin 1675)

**************************************************************************************
145- « On m’appelle Mère de Miséricorde, et c’est ce que je suis en effet, car la Miséricorde de Dieu m’a rendue telle. Il est donc bien malheureux et il le sera éternellement, celui qui, pouvant en cette vie se recommander à moi qui suis si miséricordieuse envers tous les hommes, ne le fait point et se damne. »

(La Sainte Vierge à sainte Brigitte)

**************************************************************************************
146- « Ne manquons jamais de recourir à Marie dans tous nos besoins, car on la trouve toujours prête à aider quiconque l’invoque. »

(Richard de Saint-Laurent)

**************************************************************************************
147- « Il est certain que sans le secours de Dieu nous ne pouvons rien faire de bon pour notre âme ; d’un autre côté, Dieu proteste qu’il n’accorde ses grâces qu’à celui qui les lui demande ; ainsi, celui qui ne demande pas ne reçoit pas ; or sans prier, il est impossible de persévérer dans la grâce de Dieu et de se sauver ; mais celui qui prie est sûr de l’assistance de Dieu. Si donc nous voulons nous sauver, il faut prier avec humilité, avec confiance et surtout avec persévérance. »

(Saint Alphonse de Liguori)

**************************************************************************************
148- « Quand nous nous voyons tombé, humilions-nous et relevons-nous aussitôt de notre faute par un acte d’amour et de contrition avec le bon propos de n’y plus retomber et en comptant sur le secours de Dieu ; et si malheureusement il nous arrive encore de tomber, faisons toujours de même, mais ne nous indignons pas contre nous-même car ce n’est pas là de l’humilité mais de l’orgueil : c’est même un artifice du démon pour nous faire tomber dans le découragement et sortir de la bonne voie. »

(Saint Alphonse de Liguori)

**************************************************************************************
149- « Mon aimable Jésus, pour vous témoigner ma reconnaissance et pour réparer mes infidélités, moi..., je vous donne mon cœur, je me consacre entièrement à vous et je me propose, avec votre secours, de ne plus vous offenser. »

(Courte consécration de soi-même à réciter devant une image du Sacré-Cœur)


**************************************************************************************
150- « Nulle vertu ne peut faire défaut à un cœur qu’anime un véritable amour de Jésus-Christ. »

(Saint François de Sales)

**************************************************************************************


Téléchargement PDF ici : http://www.sitew.com/fs/Root/cohsg-Recueil_de_paroles_de_Saints_1.pdf
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MessageSujet: Re: Gilbert Chevalier récite et chante le Chapelet    Mar 4 Aoû - 7:55:02

Rappel du sujet



Le Chapelet voulez réciter
Régulièrement tous les jours ?
N'hésitez donc pas à télécharger
Ces liens pour le dire toujours :
- vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=5xgxKl0fNw0&list=PLkkHVphgJH9aNesOerQCbAn80qsyGHuO2&index=69
- audio (mp3) : http://gloria.tv/album/UdJfFSaiXVw/media/fyP7FnEEzK3


* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *


RELÈVE-TOI

Si tu tombes, relève-toi,
Et surtout, surtout n'attends pas,
Car une âme qui est tombée
Et qui ne veut pas se relever
Est pour sûr une âme damnée.
C'est pour cela qu'il faut prier
Et toujours prier sans cesse
Et sans avoir de cesse
Que nous soyons arrivés
Dans la sainte Cité
Où nous prierons encore
Mais alors sans effort.
Et pour se relever,
La prière à Marie
Est la plus efficace :
Prions-la jour et nuit
De bien nous protéger
En nous donnant ses grâces.
N'oublions pas cela :
Ave, Ave Maria !

Gilbert Chevalier
l'Aveugle-Vendéen
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MessageSujet: Re: Gilbert Chevalier récite et chante le Chapelet    Mar 4 Aoû - 20:35:00

4 août :
Saint DOMINIQUE





LA FORCE DU SAINT ROSAIRE
(aveu des démons à St Dominique, d'après St Alphonse)




« Nous sommes forcés de déclarer
qu’aucun de ceux qui persévèrent
dans la dévotion à Marie
et au saint Rosaire
ne vont en enfer,
parce que la Sainte Vierge obtient aux pécheurs
un véritable repentir avant leur mort. »
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MessageSujet: Re: Gilbert Chevalier récite et chante le Chapelet    Mer 5 Aoû - 8:05:03

LE BON CHOIX

La vie terrestre n'est qu'un instant
Qui passe plus rapidement
Qu'un éclair dans un ciel d'orage,
Car on peut être pris à tout âge
Dans l'éternité bienheureuse
Ou dans l'éternité malheureuse.
Choisissons bien dès maintenant
Car à ce dernier instant
Il n'est plus temps de choisir ;
Choisissons avant de mourir
Le bon chemin, la bonne voie,
Et cela, par l'Ave Maria,
Et nous ne regretterons pas
Ce bon et véritable choix.

Gilbert Chevalier
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MessageSujet: Re: Gilbert Chevalier récite et chante le Chapelet    Mer 5 Aoû - 21:04:37



SAINT DOMINIQUE & LE POSSÉDÉ ALBIGEOIS
(Saint Louis-Marie Grignion de Montfort,
"Le Secret admirable du Très Saint Rosaire")




1- Saint Dominique prêchant près de Carcassonne le saint Rosaire,
un jour de l’an 1215,
on lui amena un hérétique albigeois possédé par le démon.

2- Le saint l’exorcisa en présence d’une grande multitude de peuple ;
on tient qu’il y avait plus de douze mille hommes à l’entendre.

3- Les démons, qui possédaient ce pauvre misérable,
étant obligés de répondre malgré eux
aux interrogations que le saint leur faisait, dirent :

4- Premièrement, qu’ils étaient quinze mille dans le corps de ce misérable,
parce qu’il avait attaqué les quinze mystères du Rosaire ;

5- Deuxièmement, que, par le Rosaire qu’il prêchait,
il mettait la terreur et l’épouvante dans tout l’enfer,
et qu’il était l’homme du monde qu’ils haïssaient davantage
à cause des âmes qu’il leur enlevait par la dévotion du Rosaire ;

6- Troisièmement, ils lui révélèrent plusieurs autres particularités.

7- Saint Dominique, ayant jeté son Rosaire au cou du possédé,
leur demanda qui, de tous les saints du ciel, ils craignaient davantage
et devait être plus aimé et honoré des hommes.

8- À cette interrogation, ils firent des cris si épouvantables
que la plupart des auditeurs, saisis d’effroi, tombèrent par terre.

9- Ensuite, ces malins esprits, pour ne pas répondre,
pleurèrent et se lamentèrent d’une manière si pitoyable, si touchante,
que plusieurs des assistants en pleurèrent eux-mêmes,
par une pitié naturelle.

10- Ils disaient par la bouche du possédé d’un ton de voix lamentable :
« Dominique, Dominique, aie pitié de nous,
nous te promettons que nous ne te nuirons jamais.
Toi qui as tant de pitié des pécheurs et misérables,
aie pitié de nous, misérables.
Hélas, nous souffrons tant,
pourquoi prends-tu plaisir à augmenter nos peines ?
Contente-toi des peines que nous endurons.
Miséricorde ! miséricorde ! miséricorde ! »

11- Le saint, sans être touché des paroles tendres de ces esprits malheureux,
leur répondit qu’il ne cesserait de les tourmenter
jusqu’à ce qu’ils eussent répondu à la question.

12- Les démons lui dirent qu’ils y répondraient,
mais en secret et à l’oreille, et non pas devant tout le monde.

13- Le saint insiste et leur commande de parler et répondre tout haut.

14- Les diables ne voulurent plus dire mot, quelque commandement qu’il leur fit.

15- Il se mit à genoux et fit cette prière à la sainte Vierge :
« Ô très sainte Vierge Marie, par la vertu du saint Rosaire,
ordonnez à ces ennemis du genre humain de répondre à ma question. »

16- Cette prière étant faite, voilà qu’une flamme ardente
sortit des oreilles, des narines et de la bouche du possédé,
qui fit trembler tout le monde, mais cependant qui ne fit mal à personne.

17- Alors les diables s’écrièrent :
« Dominique, nous te prions, par la Passion de Jésus-Christ
et par les mérites de sa sainte Mère et de tous les saints,
que tu nous permettes de sortir de ce corps sans rien dire ;
car les anges, quand tu voudras, te le révèleront.
Ne sommes-nous pas des menteurs ? Pourquoi veux-tu nous croire ?
Ne nous tourmente pas davantage, aie pitié de nous. »

18- « Malheureux que vous êtes, indignes d’être exaucés »,
dit saint Dominique, qui, se mettant encore à genoux,
fit sa prière à la sainte Vierge :

19- « Ô très digne Mère de la Sagesse,
je prie pour ce peuple ici présent qui déjà est instruit
de la manière de bien dire la Salutation angélique.
Forcez vos ennemis à confesser en public
la vérité pleine et sincère sur ce point. »

20- Il n’eut pas plus tôt fini sa prière,
qu’il vit la sainte Vierge près de lui,
entourée d’une grande multitude d’anges, qui,
avec une verge d’or qu’elle tenait à la main,
frappait le démoniaque en lui disant :
« Réponds à mon serviteur Dominique, selon sa demande. »

21- Il faut remarquer que le peuple
n’entendait ni ne voyait point la sainte Vierge ;
il n’y avait que saint Dominique.

22- Alors les démons commencèrent à s’écrier en disant :

23- « Ô notre ennemie, ô notre ruine, ô notre confusion,
pourquoi êtes-vous venue exprès du ciel pour nous tourmenter si fort ?
Faut-il que, malgré nous,
ô avocate des pécheurs qui les retirez des enfers,
ô chemin très assuré du Paradis,
nous soyons obligés de dire toute la vérité ?
Faut-il que nous confessions devant tout le monde
ce qui sera la cause de notre confusion et de notre ruine ?
Malheur à nous, malheur à nos princes de ténèbres.

24- « Écoutez donc, chrétiens.
Cette Mère de Jésus-Christ est toute-puissante
pour empêcher que ses serviteurs ne tombent en enfer ;
c’est elle qui, comme un Soleil,
dissipe les ténèbres de nos machines et finesses ;
c’est elle qui évente nos mines, qui rompt nos pièges
et rend toutes nos tentations inutiles et sans effet.

25- « Nous sommes contraints d’avouer
qu’aucun de ceux qui persévèrent dans son service
n’est damné avec nous.

26- « Un seul de ses soupirs qu’elle offre à la Sainte-Trinité,
surpasse toutes les prières, les vœux et les désirs de tous les saints.

27- « Nous la craignons plus que tous les bienheureux ensemble
et nous ne pouvons rien contre ses fidèles serviteurs.

28- « Plusieurs chrétiens mêmes qui l’invoquent à la mort,
et qui devraient selon nos lois ordinaires être damnés,
sont sauvés par son intercession.

29- « Ah ! si cette Mariette (c’est ainsi que leur rage la faisait appeler)
ne s’était opposée à nos desseins et à nos efforts,
nous aurions depuis longtemps renversé et détruit l’Église
et fait tomber tous ses ordres dans l’erreur et l’infidélité.

30- « Nous protestons de plus, par la violence qu’on nous fait,
qu’aucun de ceux qui persévèrent à dire le Rosaire n’est damné ;
car elle obtient à ses dévots serviteurs
une vraie contrition de leurs péchés
par laquelle ils en obtiennent le pardon et l’indulgence
. »

31- Alors saint Dominique fit réciter le Rosaire à tout le peuple,
fort lentement et dévotement,
et, à chaque Ave Maria que le saint et le peuple récitaient
(chose étonnante),
il sortait du corps de ce malheureux une grande multitude de démons,
en forme de charbons ardents.

32- Les démons étant tous sortis et l’hérétique tout à fait délivré,
la sainte Vierge donna, quoique invisiblement,
sa bénédiction à tout le peuple, qui en ressentit une joie très sensible.

33- Ce miracle fut cause qu’un grand nombre d’hérétiques
se convertirent et se mirent de la confrérie du saint Rosaire.


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MessageSujet: Re: Gilbert Chevalier récite et chante le Chapelet    Jeu 6 Aoû - 10:32:01

LA FRANC-MAÇONNERIE

Je connais une race,
Race la plus perverse,
Qui, quoiqu'on dise ou qu'on fasse,
Se rit de tout et traverse
Les années et les siècles
Sans qu'elle soit inquiétée.
Qu'elle est cette horrible Secte ?
Elle-même s'est nommée !
C'est cette loge infecte
Qui veut être partout,
Qui veut régner des siècles :
Son chef est Manitou !
Pour mieux dire, en un mot,
C'est la Franc-Maçonnerie
Qui torture en ses cachots
Les serviteurs de Marie.
Elle a dit : « Écrasons l’Infâme ! »
Elle a dit : « L'homme n'a point d'âme ! »
Elle a dit : « Je vaincrai l’Église
Jusque dans ses assises ! »
C'est justement à Assise
Qu'elle a cru vaincre l’Église.
Et elle a généré
L'Homme d'Iniquité,
Cet Exterminateur
Qui croit être vainqueur.
Mais l’Église le vaincra,
Mais l’Église la vaincra,
Et comment, et comment cela ?
Par l'Ave, l'Ave Maria !
Marie vaincra à la fin
Par son Cœur-Immaculé
Cette Secte si redoutée,
Par la venue des deux Témoins.

Gilbert Chevalier
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MessageSujet: Re: Gilbert Chevalier récite et chante le Chapelet    Jeu 6 Aoû - 18:12:02

6 août :
FÊTE de la TRANSFIGURATION

« Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j’ai mis toutes mes complaisances :
écoutez-le ! »


« Apprenez de moi que je suis doux et humble de Cœur,
et vous trouverez du repos pour vos âmes. »



LES EXCÈS AMOUREUX DU CŒUR DE JÉSUS
(cantique de St Louis-Marie Grignion de Montfort)



Jésus, doux et humble de Cœur,
Rendez mon cœur semblable au Vôtre !

Jésus, doux et humble de Cœur,
Prenez mon cœur : qu’il soit bien Vôtre !

Jésus, doux et humble de Cœur,
Brûlez mon cœur au feu du Vôtre !

Jésus, doux et humble de Cœur,
Gardez mon cœur fidèle au Vôtre !

Jésus, doux et humble de Cœur,
Guidez mon cœur au gré du Vôtre !

Jésus, doux et humble de Cœur,
À vous mon cœur : qu’il reste Vôtre !



LES CHARMES DE LA DOUCEUR
(cantique de St Louis-Marie Grignion de Montfort)




L’ÉCLAT DE L’HUMILITÉ
(cantique de St Louis-Marie Grignion de Montfort)


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MessageSujet: Re: Gilbert Chevalier récite et chante le Chapelet    Ven 7 Aoû - 8:06:35

LE VRAI TÉMOIGNAGE

Voici les épines du Christ
Que vers la fin de sa vie
Lui ont faites les antichrists
Pour le clouer au pilori :
Voilà le vrai témoignage !
Mais dans ce siècle l'on témoigne
Bien des choses de bas étages
Et qui n'ont aucune poigne
Sauf pour les amateurs
De dialogue, les dialogueurs
Qui semblent rien n'avoir qu'à faire
Qu'à verbiasser et mal faire
Pour épater la galerie
De leurs forfanteries.
Voilà le monde que décrit
Saint Louis Grignion de Montfort,
Et certes, ce n'est pas à tort
Tant le monde aujourd'hui est rempli
De filous, pédants et démagogues
Qui n'ont que le mot de dialogue.
Mais laissons tout cela de côté ;
Pensons à notre éternité ;
Et laissons la langue de bois
Pour tous ceux qui ne savent quoi
Faire dans le temps de ce temps
Qui est vraiment le temps des temps,
Savoir le temps qui est prédit
De la si Grande Apostasie
Qui livre des millions d'âmes
Aux mains de la Secte infâme.
Prions donc, mes chers amis,
Prions sans cesse Marie :
Par nos Ave Maria
Nous vaincrons dans ce combat !

Gilbert Chevalier
l'Aveugle-Vendéen
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MessageSujet: Re: Gilbert Chevalier récite et chante le Chapelet    Ven 7 Aoû - 21:37:35

7 août :
Saint ALBERT de MESSINE

Ses belles LITANIES CHANTÉES




* * * * * * * * * * * *


PREMIER VENDREDI DU MOIS

L'AMOUREUSE DÉVOTION AU CŒUR DE JÉSUS
(cantique de St Louis-Marie Grignion de Montfort)



Gloire ! Amour ! Réparation ! au Cœur de Jésus !



Acte de réparation au Sacré-Cœur dans cette page :
http://www.forumreligioncatholique.com/t25874p15-gilbert-chevalier-recite-et-chante-le-chapelet1

AU SACRÉ-CŒUR
(cantique de St Louis-Marie Grignion de Montfort)


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MessageSujet: Re: Gilbert Chevalier récite et chante le Chapelet    Sam 8 Aoû - 7:59:49

LÉPANTE

D'où vient le mot de Rosaire ?
C'est une couronne de roses
Sur la tête de la Vierge-Mère :
Cent-cinquante-trois roses !
Voilà notre cher Rosaire
En ce mois du saint Rosaire
Qui vainquit le sept octobre
Grâce à la prière de saint Pie Cinq
Ceux qui voulaient en opprobre
Nous réduire à moins que rien.
Et aujourd’hui, on dit, hélas :
« De ces guerres débarrassons-nous,
Car à l'époque ils étaient tous fous,
Tous des demeurés mentaux
Bons à mettre avec les zozos. »
Chrétiens, nous en sommes là.
Eh bien, et moi je vous dis :
« N'ayez pas peur, allons
De l'avant, et sans contredit
Contre le monde et le démon.
Avec notre Rosaire nous vaincrons,
C'est sûr, allons, allons, allons ! »

Gilbert Chevalier
l'Aveugle-Vendéen
(03/10/2013)
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MessageSujet: Re: Gilbert Chevalier récite et chante le Chapelet    Sam 8 Aoû - 17:56:09

NEUVAINE EFFICACE
à
NOTRE-DAME des TROIS AVE MARIA




- I -

Ô Marie, VIERGE PUISSANTE, Vous à qui rien n’est impossible...,
par cette puissance même dont vous a gratifiée le Père tout puissant,
je vous en conjure, assistez-moi dans la nécessité où je me trouve.
Puis donc que vous pouvez me secourir, ne m’abandonnez pas,
ô vous qui êtes l’avocate des causes les plus désespérées !
Il me semble que la gloire de Dieu, votre honneur et le bien de mon âme,
sont attachés à la concession de cette faveur.
Si donc, comme je le pense, elle est conforme
à la très aimable et très sainte volonté de Dieu,
je vous en prie, ô Toute-Puissance suppliante,
intercédez pour moi auprès de votre Fils, qui ne peut rien vous refuser.
Je vous le demande de nouveau,
au nom de la Puissance sans borne que le Père céleste vous a communiquée,
et en l’honneur de laquelle je vous dis, en union avec sainte Mechtilde,
à qui vous avez révélé la salutaire pratique des Trois Ave Maria :

AVE MARIA, etc.

- II -

Divine Vierge, qui êtes appelée le TRÔNE DE LA SAGESSE,
parce que la Sagesse incréée, le Verbe de Dieu, a résidé en vous...,
Vous a qui cet adorable Fils a communiqué toute l’étendue de sa science divine,
dans la mesure où la créature la plus parfaite pouvait la recevoir...,
Vous connaissez la grandeur de ma misère et quel besoin j’ai de votre assistance.
Confiant dans votre divine Sagesse, je m’abandonne entre vos mains,
afin que vous disposiez tout avec force et douceur,
pour la plus grande gloire de Dieu et le plus grand bien de mon âme.
Daignez donc me venir en aide,
par les moyens que vous savez être les plus propres à atteindre cette fin.
Ô Marie ! Mère de la divine Sagesse, daignez, je vous en supplie,
m’obtenir la grâce précieuse que je sollicite ;
je vous la demande au nom même de cette Sagesse incomparable
dont le Verbe, votre Fils, vous a illuminée,
et en l’honneur de laquelle je vous dis,
en union avec saint Léonard de Port-Maurice,
le plus zélé prédicateur de vos Trois Ave Maria :

AVE MARIA, etc.

- III -

Ô bonne et tendre Mère, vraie MÈRE DE MISÉRICORDE,
qui, dans ces derniers temps, vous êtes appelée vous-même
« Mère toute Miséricordieuse »,
je viens vous supplier d’user envers moi de votre bonté compatissante.
Plus ma misère est grande, plus elle doit exciter votre compassion.
Je le sais, je ne mérite aucunement la grâce précieuse que je désire,
moi qui vous ai si souvent contristée en offensant votre divin Fils.
Mais, si j’ai été coupable, très coupable,
je me repens sincèrement d’avoir blessé le Cœur si tendre de Jésus et le vôtre.
D’ailleurs, n’êtes-vous pas,
comme vous l’avez révélé à l’une de vos servantes, sainte Brigitte,
« la Mère des pécheurs repentants » !
Pardonnez-moi donc mes ingratitudes passées, et,
considérant uniquement votre Bonté miséricordieuse,
ainsi que la gloire qui en reviendra à Dieu et à vous, obtenez-moi,
de la miséricorde divine, la grâce que j’implore par votre intercession.
Ô vous qu’on n’a jamais invoquée en vain,
« ô clémente, ô miséricordieuse, ô douce Vierge Marie ! »
daignez, daignez me secourir,
je vous en conjure par cette miséricordieuse bonté
dont le Saint-Esprit vous a remplie pour nous,
et en l’honneur de laquelle je vous dis, avec saint Alphonse de Liguori,
l’apôtre de votre miséricorde et le docteur des Trois Ave Maria :

AVE MARIA, etc.



Prière approuvée par St Pie X et Benoît XV.
Il est conseillé, lorsqu’il s’agira de grâces importantes, de faire trois neuvaines consécutives.
Pour obtenir plus sûrement la grâce demandée,
il sera bon de promettre d’être à tout jamais fidèle aux Trois Ave Maria, le matin et le soir.



LES TROIS AVE MARIA
ou
JE VOUS SALUE, MARIE

(versions chantée & instrumentale)





La DÉVOTION à NOTRE-DAME des TROIS AVE MARIA, ici :
http://gloria.tv/album/45bkrwm8m56/media/cPrMT3ahMrL
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