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 Mercredi 18 Janvier 2012 : Textes de la messe de ce jour

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MessageSujet: Mercredi 18 Janvier 2012 : Textes de la messe de ce jour   Mer 18 Jan - 22:25:25



Mercredi 18 janvier 2012
Textes de la messe de ce jour

Mercredi, 2ème Semaine du Temps Ordinaire

Férie




1ère lecture : Champion du Dieu d'Israël, David terrasse Goliath
( 1S 17, 32-33.37.40-51 )
Lecture du premier livre de Samuel

Le Philistin Goliath venait tous les jours défier l'armée d'Israël.
David dit au roi Saül :
« Que personne ne perde courage à cause de ce Philistin. Moi, ton serviteur, j'irai me battre avec lui. »
Saül répondit à David :
« Tu ne peux pas marcher contre ce Philistin pour lutter avec lui, car tu n'es qu'un enfant, et lui, c'est un homme de guerre depuis sa jeunesse. »
David insista :
« Le Seigneur, qui m'a sauvé des griffes du lion et de l'ours, me sauvera des mains de ce Philistin. »
Alors Saül lui dit :
« Va, et que le Seigneur soit avec toi ! »
David prit son bâton, il choisit dans le torrent cinq cailloux bien ronds et les mit dans une poche de son sac de berger ; puis, la fronde à la main, il marcha vers le Philistin.
Le Philistin s'avança, précédé de son porte-bouclier, et arriva près de David.
Lorsqu'il le vit, il le regarda avec mépris car c'était un jeune garçon ; il était roux et de belle apparence.
Le Philistin lui dit :
« Suis-je donc un chien, pour que tu viennes contre moi avec un bâton ? »
Et il lui lança une malédiction en invoquant ses dieux.
Il dit à David :
« Viens ici, que je te donne en pâture aux oiseaux du ciel et aux bêtes sauvages ! »
David lui répondit :
« Tu marches contre moi avec l'épée, la lance et le javelot, mais moi, je marche contre toi au nom du Seigneur des armées, le Dieu des troupes d'Israël que tu as insulté. Aujourd'hui le Seigneur va te livrer en mon pouvoir, je vais te tuer, te trancher la tête,
donner aujourd'hui même les cadavres de l'armée philistine aux oiseaux du ciel et aux bêtes sauvages. Toute la terre saura qu'il y a un Dieu pour Israël, et tous ces gens rassemblés sauront que le Seigneur ne donne la victoire ni par l'épée ni par la lance,
mais que le Seigneur combat lui-même, et qu'il vous livre entre nos mains. »
Goliath s'était avancé et venait à la rencontre de David.
Celui-ci s'élança et courut vers les rangs des ennemis au-devant du Philistin.
Il plongea la main dans son sac, et en retira un caillou qu'il lança avec sa fronde. Il atteignit le Philistin au front, le caillou s'y enfonça, et Goliath tomba la face contre terre.
Ainsi David triompha avec une fronde et un caillou : quand il frappa le Philistin à mort,
il n'avait pas d'épée à la main. David se précipita, et arrivé près du Philistin, il lui prit son épée, qu'il tira du fourreau, et le tua en lui tranchant la tête.
Quand les Philistins virent que leur champion était mort, ils prirent la fuite.


Psaume : Béni sois-tu, Seigneur, mon rocher !
( Ps 143, 1-2a, 1a.2bcd, 9-10 )


Béni soit le Seigneur, mon rocher !
Il exerce mes m a ins pour le combat,
il m'entr a îne à la bataille.
Il est mon alli é , ma forteresse.

Béni soit le Seigneur, mon rocher,
ma citadelle, celu i qui me libère ;
il est le boucli e r qui m'abrite,
il me donne pouv o ir sur mon peuple.

Pour toi, je chanterai un chant nouveau,
pour toi, je jouerai sur la h a rpe à dix cordes,
pour toi qui donnes aux r o is la victoire
et sauves de l'épée meurtrière Dav i d, ton serviteur.


Acclamation : Alléluia. Alléluia.

Jésus proclamait la Bonne Nouvelle
et guérissait son peuple de toute maladie.
Alléluia. (cf. Mt 4, 23)


Evangile : Jésus sauveur provoque l'hostilité des pharisiens
( Mc 3, 1-6 )
Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

Un jour, Jésus entra dans une synagogue ; il y avait là un homme dont la main était paralysée.
On observait Jésus pour voir s'il le guérirait le jour du sabbat ; on pourrait ainsi l'accuser.
Il dit à l'homme qui avait la main paralysée :
« Viens te mettre là devant tout le monde. »
Et s'adressant aux autres :
« Est-il permis, le jour du sabbat, de faire le bien, ou de faire le mal ? de sauver une vie, ou de tuer ? »
Mais ils se taisaient.
Alors, promenant sur eux un regard de colère, navré de l'endurcissement de leurs coeurs, il dit à l'homme :
« Étends la main. »
Il l'étendit, et sa main redevint normale.

Une fois sortis, les pharisiens se réunirent avec les partisans d'Hérode contre Jésus,
pour voir comment le faire périr.


Commentaire du jour

Sainte Gertrude d'Helfta (1256-1301), moniale bénédictine
Les Exercices, n° 7, Tierce ; SC 127 (trad. SC p. 269 rev.)

« On observait Jésus...pour l'accuser »


A l'heure de la prière, mets-toi en présence de la paix et de l'amour... : ô paix de Dieu qui surpasses tout sentiment (Ph 4,7), plaisante et agréable, douce et préférable à tout, partout où tu pénètres règne une sécurité imperturbable. Toi seule as le pouvoir de mettre un frein à la colère du souverain ; tu ornes le trône du roi par la clémence ; tu illumines le royaume de la gloire par la pitié et la miséricorde. De grâce, prends en main ma cause, à moi le coupable et l'indigent... Voici que déjà le créancier se tient à la porte... il n'est pas prudent pour moi de lui parler, puisque je n'ai pas de quoi payer ma dette. Très doux Jésus, ma paix, combien de temps garderas-tu le silence ?... De grâce, maintenant du moins parle pour moi, disant ce mot charitable : « Moi, je la rachèterai ». Toi, tu es assurément le refuge de tous les pauvres. Tu ne passes auprès de personne sans lui donner le salut. Toi, jamais tu n'as laissé partir celui qui s'était réfugié près de toi, sans qu'il soit réconcilié...

De grâce, mon amour, mon Jésus, à cette heure de la journée tu as été flagellé pour moi, couronné d'épines, abreuvé pitoyablement de souffrances. Tu es mon vrai roi, hors de toi je ne connais personne. Tu t'es fait l'opprobre des hommes, abject et repoussant comme un lépreux (Is 53,3) jusqu'à ce que la Judée refuse de te reconnaître comme son roi (Jn 19,14-15). Par ta grâce, que moi au moins je te reconnaisse comme mon roi ! Mon Dieu, donne-moi cet innocent, si tendrement aimé, mon Jésus, qui pour moi « a payé » si pleinement « ce qu'il n'avait pas dérobé » (Ps 68,5) ; donne-le moi pour être l'appui de mon âme. Que je le reçoive dans mon cœur ; que par l'amertume de ses douleurs et de sa Passion il réconforte mon esprit...

Et toi, paix de Dieu, sois le cher lien qui m'enchaîne pour jamais à Jésus. Sois le soutien de ma force..., afin que je ne fasse « qu'un seul cœur et une seule âme » avec Jésus (Ac 4,32)... Par toi, je demeurerai attachée pour jamais à mon Jésus.


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