sophie208 Assidu

Nombre de messages: 2934 Age: 43 Date d'inscription: 09/10/2008
 | Sujet: Saint Robert Bellarmin, Jésuite, Cardinal, Docteur de l'Église, Saint Lambert Évêque de Maëstricht et martyr Sam 17 Sep - 14:42 | |
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SAINT ROBERT BELLARMIN Jésuite, Cardinal, Docteur de l'Église (1542-1621)

Saint Robert Bellarmin, naquit à Montepulciano, non loin de Florence, le 4 octobre 1542. La maison paternelle fut pour lui une école de vertu, où sa piété se développa promptement, et plus d'une fois, dès l'âge de six ans, les gens du voisinage se réunissaient autour de lui pour l'entendre prêcher la Passion de Notre-Seigneur.
À quatorze ans, il commença ses études chez les jésuites de sa ville natale, où il remporta de vrais triomphes. Il entra ensuite dans la Compagnie de Jésus. Après plusieurs années d'éloquentes et fructueuses prédications, et deux ans de professorat au collège romain, il fut quelques années provincial à Naples, bientôt rappelé à Rome auprès du souverain pontife et enfin nommé cardinal, puis archevêque de Capoue.
Partout Bellarmin brilla par sa vertu comme par sa science ; dans les plus hautes situations, il vivait toujours comme un religieux austère, fidèle à sa règle, ami de la simplicité et de la pauvreté.
L'innocence de sa vie lui faisait aimer les cœurs purs ; c'est ainsi qu'il entoura d'une affection toute paternelle saint Louis de Gonzague et après lui saint Jean Berchmans.
S'il consentait à dire la Messe pour un malade, le malade guérissait ; il délivra des possédés, il discernait l'intérieur des âmes, arrêtait des incendies. Son humilité ne lui permettait pas de s'attribuer ces miracles, et il disait : « Ce n'est pas moi, c'est la signature que j'ai du bienheureux Ignace. »
Saint François de Sales disait de lui : « Il sait tout, excepté faire le mal. » Il fut aussi l'ami de saint Philippe Néri et de saint Charles Borromée. Henri IV conseillait aux cardinaux français partant au conclave de donner un saint pape à l'Église en la personne du cardinal Bellarmin.
Il y aurait beaucoup à dire sur sa science et sur ses ouvrages d'une haute science théologique.
SAINT LAMBERT Évêque de Maëstricht et martyr († 696)

Saint Lambert, né à Maëstricht, d'une famille princière, eut une enfance toute privilégiée. Jeune homme, il opéra des miracles, fit jaillir une source pour étancher la soif des ouvriers constructeurs d'une église, et porta des charbons ardents dans les plis de son manteau sans l'endommager. Ses vertus extraordinaires l'élevèrent, à l'âge de vingt et un ans, sur le siège épiscopal de Maëstricht.
Après avoir administré saintement son diocèse pendant plusieurs années, il en fut chassé par une révolution et se retira dans un monastère voisin, où il se mêla aux simples religieux, dont il ne se distinguait que par une grande ferveur. On raconte à ce sujet une histoire fort édifiante. Une nuit d'hiver, en se levant pour prier, il laissa tomber une de ses sandales. L'abbé, sans connaître celui qui avait fait le bruit, le condamna à aller prier au pied de la croix qui était devant l'église. Lambert obéit sans répliquer et demeura trois à quatre heures à genoux, transi de froid et couvert de neige, jusqu'à ce qu'on se fût aperçu de la méprise. L'abbé et les religieux se jetèrent à ses pieds pour lui demander pardon : « Que Dieu, dit-il, vous pardonne la pensée de vous juger coupables pour cette action. Saint Paul ne m'enseigne-t-il pas que je dois servir Dieu dans le froid et la nudité ? »
Il habitait depuis sept ans cette sainte maison et y goûtait les délices de la vie religieuse, quand il fut rappelé sur son siège épiscopal, à la grande joie d'un troupeau qui l'avait tant pleuré. Le soin de Lambert pour l'accomplissement des devoirs de sa charge pastorale fut plus assidu que jamais ; il était le père de tous, surtout des pauvres. Il visitait son diocèse avec zèle, sans en excepter les parties les plus éloignées. Son amour des âmes le porta même à entreprendre la conversion des peuples païens qui n'appartenaient pas à son diocèse.
Malgré les menaces de mort, son zèle ne se rebuta point, et il eut la consolation de changer le cœur et d'amener une masse de personnes dans le sein de l'Église. Il mourut enfin martyr de son zèle. Evangelizo.org
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