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 Vendredi 12 Août 2011 : Textes de la messe de ce jour

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MessageSujet: Vendredi 12 Août 2011 : Textes de la messe de ce jour   Ven 12 Aoû - 12:10:34



Vendredi 12 août 2011
Textes de la messe de ce jour

Vendredi, 19ème Semaine du Temps Ordinaire

Ste Jeanne-Françoise de Chantal, religieuse





1ère lecture : La grande assemblée de Sichem : rappel des bienfaits du Seigneur
( Jos 24, 1-13 )
Lecture du livre de Josué


Josué réunit toutes les tribus d'Israël à Sichem ; puis il appela les anciens d'Israël, avec les chefs, les juges et les commissaires ; ensemble ils se présentèrent devant Dieu.
Josué dit alors à tout le peuple : « Ainsi parle le Seigneur, le Dieu d'Israël : Vos ancêtres habitaient au-delà de l'Euphrate depuis toujours, jusqu'à Térah, père d'Abraham et de Nahor, et ils servaient d'autres dieux.
Alors j'ai pris votre père Abraham au-delà de l'Euphrate, et je lui ai fait traverser toute la terre de Canaan ; j'ai multiplié sa descendance, et je lui ai donné Isaac.
A Isaac, j'ai donné Jacob et Ésaü. A Ésaü, j'ai donné en possession la montagne de Séir. Jacob et ses fils sont descendus en Égypte.
J'ai envoyé ensuite Moïse et Aaron, et j'ai frappé l'Égypte par tout ce que j'ai accompli au milieu d'elle. Ensuite, je vous en ai fait sortir.
Donc, j'ai fait sortir vos pères de l'Égypte, et vous êtes arrivés à la mer ; les Égyptiens poursuivaient vos pères avec des chars et des guerriers jusqu'à la mer des Roseaux.
Vos pères crièrent alors vers le Seigneur, qui étendit un brouillard épais entre vous et les Égyptiens, et fit revenir sur eux la mer, qui les recouvrit. Vous avez vu de vos propres yeux ce que j'ai fait en Égypte, puis vous avez séjourné longtemps dans le désert.
Je vous ai introduits ensuite dans le pays des Amorites qui habitaient au-delà du Jourdain. Ils vous ont fait la guerre, et je les ai livrés entre vos mains : vous avez pris possession de leur pays, car je les ai anéantis devant vous.
Puis Balac, fils de Cippor, roi de Moab, se leva pour faire la guerre à Israël, et il envoya chercher Balaam, fils de Béor, pour vous maudire.
Mais je n'ai pas voulu écouter Balaam : il a même dû vous bénir, et je vous ai sauvés de la main de Balac.
Ensuite, vous avez passé le Jourdain pour atteindre Jéricho ; les chefs de Jéricho vous ont fait la guerre, ainsi que de nombreux peuples, mais je les ai livrés entre vos mains.


J'ai envoyé devant vous des frelons, qui ont chassé les deux rois amorites ; ce ne fut ni par ton épée ni par ton arc.
Je vous ai donné une terre qui ne vous a coûté aucune peine, des villes dans lesquelles vous vous êtes installés sans les avoir bâties, des vignes et des oliveraies dont vous profitez aujourd'hui sans les avoir plantées. »


Psaume : ( 135, 1-3, 16-18, 21-22.24 )

Rendez grâce au Seigneur : il est bon,
éternel est son amour !
rendez grâce au Dieu des dieux,
éternel est son amour !
rendez grâce au Seigneur des seigneurs,
éternel est son amour !

Lui qui mena son peuple au désert,
éternel est son amour !
qui frappa des princes fameux,
éternel est son amour !
et fit périr des rois redoutables,
éternel est son amour !

Pour donner leur pays en héritage,
éternel est son amour !
en héritage à Israël, son serviteur,
éternel est son amour !
il nous tira de la main des oppresseurs,
éternel est son amour !


Acclamation : Alléluia. Alléluia.

Accueillez la parole de Dieu : ce n'est pas une parole humaine,
c'est vraiment Dieu qui vous parle. Alléluia. (cf. 1 Th 2, 13)




Evangile : Jésus parle à ses disciples du mariage et du célibat
( Mt 19, 3-12 )
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

Des pharisiens s'approchèrent de lui pour le mettre à l'épreuve ; ils lui demandèrent : « Est-il permis de renvoyer sa femme pour n'importe quel motif ? »
Il répondit : « N'avez-vous pas lu l'Écriture ? Au commencement, le Créateur les fit homme et femme, et il leur dit : 'Voilà pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, il s'attachera à sa femme, et tous deux ne feront plus qu'un.' A cause de cela, ils ne sont plus deux, mais un seul. Donc, ce que Dieu a uni, que l'homme ne le sépare pas ! »
Les pharisiens lui répliquent : « Pourquoi donc Moïse a-t-il prescrit la remise d'un acte de divorce avant la séparation ? »
Jésus leur répond : « C'est en raison de votre endurcissement que Moïse vous a concédé de renvoyer vos femmes. Mais au commencement, il n'en était pas ainsi. Or je vous le dis : si quelqu'un renvoie sa femme - sauf en cas d'union illégitime - pour en épouser une autre, il est adultère. »
Ses disciples lui disent : « Si telle est la situation de l'homme par rapport à sa femme, il n'y a pas intérêt à se marier. »
Il leur répondit : « Ce n'est pas tout le monde qui peut comprendre cette parole, mais ceux à qui Dieu l'a révélée.
Il y a des gens qui ne se marient pas car, de naissance, ils en sont incapables ; il y en a qui ne peuvent pas se marier car ils ont été mutilés par les hommes ; il y en a qui ont choisi de ne pas se marier à cause du Royaume des cieux. Celui qui peut comprendre, qu'il comprenne ! »




Homélie

La question des pharisiens est un piège subtil ; ils tentent d’entraîner le Rabbi de Nazareth dans un débat d’école qui l’amènerait inévitablement à se faire des ennemis dans le parti dont il n’épouserait pas l’opinion.
Notre-Seigneur ne se laisse pas entraîner sur le terrain conflictuel des interprétations humaines de la Loi : il ramène ses interlocuteurs à l’essentiel. La question portait sur les motifs pour lesquels le mari pouvait répudier son épouse, mais Jésus conteste le présupposé du débat, à savoir la possibilité même de la répudiation.
Pour argumenter sa position, Notre Seigneur se réfère au récit de la création, c'est-à-dire au projet de Dieu sur l’homme et la femme. Il veut ainsi conduire ses interlocuteurs à chercher les normes de l’agir humain, dans le dessein de son Père, tel qu’il transparaît dans l’acte créateur.
Or, la différence sexuelle entre l’homme et la femme est comme un signe et un appel. Un signe de leur incomplétude ; un appel à unir leur complémentarité en une communion féconde. Voilà pourquoi : « L’homme s’attachera à sa femme, et tous deux ne feront plus qu’un ».
Cette conclusion est mise par Jésus sur les lèvres de Dieu lui-même, qui explicite par ces mots l’intention qui a présidé à l’acte créateur. Il ne s’agit pas d’une description ou d’une interprétation, mais d’un ordre : c’est une loi que Dieu édicte.
Si l’homme et la femme sont créés (littéralement) « mâle et femelle », leur union est cependant bien davantage qu’une action instinctive destinée à assurer la survie de l’espèce. Il s’agit d’un acte de liberté en réponse au commandement divin. En tant que telle, l’union matrimoniale scelle une alliance avec Dieu, dont les modalités ne sont pas laissées à l’arbitraire des hommes, mais sont fondées dans sa Parole.
L’homme et de la femme qui librement s’engagent l’un envers l’autre en réponse à l’appel de Dieu, ne font plus qu’un par et dans la promesse qu’ils ont échangée ; et comme Dieu se com-promet avec eux dans cette Alliance de manière indéfectible, on comprend que Jésus puisse conclure : « Donc, ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas ».
La référence aux prescriptions de Moïse, est l’occasion pour Jésus de dénoncer la « sclerocardia » - la « sclérose » du cœur - de ses interlocuteurs. La conséquence première du péché des origines fut de « pétrifier » notre cœur, nous rendant incapables d’aimer dans la durée et dans la fidélité. Mais le péché ne peut annuler la parole du Créateur ; par le sacrement du mariage, l’Esprit Saint vient « liquéfier » le cœur de pierre des époux, et leur donne une capacité nouvelle d’aimer, dans la loyauté à la parole donnée.
La réaction désabusée des disciples qui estiment que dans ces conditions il vaut mieux ne pas se marier, permet à Jésus de souligner la valeur du célibat, à condition qu’il soit intentionnellement choisi dans la perspective du Royaume. La circoncision du cœur incarne la seule attitude juste face à Dieu et à sa Parole, la condition préalable à la réalisation de tout état de vie, y compris du mariage, qui ne peut se recevoir, tout comme le célibat consacré, que comme un don : « Celui qui peut comprendre, qu’il comprenne ! ».

« Dieu qui est bon et tout-puissant, restaure les époux chrétiens à ton image, et renouvelle les dans l’onction du sacrement de leur mariage, afin qu’ils puissent progresser dans la paix et la joie sur le chemin de la ressemblance, selon ton dessein de sainteté à leur égard. »


Père Joseph-Marie
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