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 Lundi 4 Juillet 2011 : Textes de la messe de ce jour

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MessageSujet: Lundi 4 Juillet 2011 : Textes de la messe de ce jour   Lun 4 Juil - 8:36:27



Lundi 4 Juillet 2011

Textes de la messe de ce jour

Lundi, 14ème Semaine du Temps Ordinaire

Ste Elisabeth du Portugal





1ère lecture : Dans un songe, Dieu renouvelle à Jacob ses promesses
( Gn 28, 10-22a )
Lecture du livre de la Genèse


Jacob était parti de Bershéba et se dirigeait vers Harrane. Surpris par le coucher du soleil, il s'arrêta à l'endroit où il était, pour y passer la nuit ; il prit une pierre pour la mettre sous sa tête, et c'est là qu'il dormit. Il eut un songe : une échelle était dressée sur la terre, et son sommet touchait le ciel ; des anges de Dieu montaient et descendaient. Le Seigneur se tenait près de lui. Il lui dit : « Je suis le Seigneur, le Dieu d'Abraham ton père, le Dieu d'Isaac. La terre sur laquelle tu es couché, je te la donne, à toi et à tes descendants. Tes descendants seront nombreux comme la poussière du sol, ils se répandront à l'orient et à l'occident, au nord et au midi ; en toi et en ta descendance seront bénies toutes les familles de la terre. Voici que je suis avec toi ; je te garderai partout où tu iras, et je te ramènerai sur cette terre ; car je ne t'abandonnerai pas avant d'avoir accompli ce que je t'ai promis. » Jacob sortit de son sommeil et s'écria : « Vraiment, le Seigneur est dans ce lieu ! Et moi, je ne le savais pas. » Saisi de crainte, il disait : « Que ce lieu est redoutable ! Il est réellement la maison de Dieu, la porte du ciel ! » Jacob se leva de bon matin, il prit la pierre qu'il avait mise sous sa tête, il la dressa pour en faire une stèle, et il la consacra en versant de l'huile sur le sommet. Et à ce lieu, qui s'appelait alors Louz, il donna le nom de Béthel (c'est-à-dire : Maison de Dieu). Alors Jacob prononça ce voeu : « Si Dieu est avec moi, s'il me protège sur le chemin où je marche, s'il me donne du pain pour manger et des vêtements pour me couvrir, et si je reviens sain et sauf à la maison de mon père, le Seigneur sera mon Dieu. Cette pierre dont j'ai fait une stèle sera la maison de Dieu. »


Psaume : Le Seigneur sera mon Dieu.
( 90, 1-2, 3a.4, 14-15ab )

Quand je me tiens sous l'abri du Très-Haut
et repose à l'ombre du Puissant,
je dis au Seigneur : « Mon refuge,
mon rempart, mon Dieu, dont je suis sûr ! »

C'est lui qui te sauve des filets du chasseur ;
il te couvre et te protège.
Tu trouves sous son aile un refuge :
sa fidélité est une armure, un bouclier.

« Puisqu'il s'attache à moi, je le délivre ;
je le défends, car il connaît mon nom.
Il m'appelle, et moi, je lui réponds ;
je suis avec lui dans son épreuve. »


Acclamation : Alléluia. Alléluia.

Jésus Christ, notre Sauveur, a détruit la mort,
il a fait resplendir la vie par son Evangile.
Alléluia. (2 Tm 1, 10)




Evangile : Résurrection d'une jeune fille et guérison d'une femme
( Mt 9, 18-26 )
Evangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

Tandis que Jésus parlait aux disciples de Jean Baptiste, voilà qu'un chef s'approcha ; il se prosternait devant lui en disant : « Ma fille est morte à l'instant ; mais viens lui imposer la main, et elle vivra. »
Jésus se leva et se mit à le suivre, ainsi que ses disciples.

Et voilà qu'une femme souffrant d'hémorragies depuis douze ans s'approcha par derrière et toucha la frange de son vêtement.
Car elle se disait en elle-même : « Si je parviens seulement à toucher son vêtement, je serai sauvée. »
Jésus se retourna, la vit et lui dit : « Confiance, ma fille ! Ta foi t'a sauvée. » Et la femme fut sauvée à l'heure même.

Jésus, arrivé à la maison du chef, dit, en voyant les joueurs de flûte et l'agitation de la foule : « Retirez-vous. La jeune fille n'est pas morte : elle dort. »
Mais on se moquait de lui. Quand il eut mis la foule dehors, il entra et saisit la main de la jeune fille, qui se leva.
Et la nouvelle se répandit dans tout ce pays.




Homélie

L’homme qui s’approche de Jésus est un chef. Il va trouver Jésus, il lui annonce son diagnostic de la situation, « ma fille est morte », il dit ensuite ce qu’il convient de faire en quelques mots précis auxquels on doit obéir, « viens lui imposer la main », alors la situation s’arrangera comme il l’a prévu, « elle vivra ». Il parle avec une telle assurance, il a tellement l’habitude d’être suivi, qu’il ne vient à l’esprit de personne, pas même à nous, de mettre en doute ses paroles. Elles ne sont pourtant attestées par personne, saint Matthieu lui-même reste muet sur la question. Le seul à s’exprimer est Jésus, qui dit : « La jeune fille n’est pas morte : elle dort ».

Ceux qui l’entendent se moquent de lui. Il est toujours difficile de changer d’idée. Quand le diagnostic de la mort a été annoncé particulièrement : il s’agit en général d’un état durable� Nous-mêmes, ayant entendu l’affirmation du chef, nous-mêmes pourrions n’entendre dans les paroles du Seigneur qu’une annonce de sa victoire prochaine sur la mort ; certain de vaincre cet ennemi, Jésus emploierait la métaphore du sommeil pour voiler pudiquement la réalité détestable – et temporaire – de la mort d’une enfant. Mais, quoiqu’il en soit de l’état de cette enfant, Jésus se conduit avec la fillette comme n’importe qui le ferait avec quelqu’un qui dort.

Cela prouve évidemment que la mort n’est pas plus redoutable qu’un sommeil trop profond. Mais saint Matthieu veut d’abord montrer Jésus qui réveille� Jésus peut réveiller quelqu’un sans même prononcer un mot, parce qu’il y a dans l’homme une capacité d’écoute qui ne s’endort jamais, une aptitude au réveil que le Créateur a placée en nous pour nous permettre de participer activement à l’appel qui nous rend à la vraie vie. Quand bien même serions-nous morts, nous serions encore capables d’entendre l’appel à la vie que suscite la simple présence du Christ parmi nous.

Cet appel du Seigneur est plus qu’une voix qui traverserait les ténèbres, il est une rencontre librement consentie, une présence acceptée et recherchée. En présence de Jésus, notre être profond s’éveille, s’ouvre et s’épanouit. Accueillons-le ! Il vient nous réveiller, il vient nous relever, il vient nous ressusciter.

Frère Dominique
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