sophie208 Assidu

Nombre de messages: 2934 Age: 43 Date d'inscription: 09/10/2008
 | Sujet: Sainte Catherine de Suède, Bienheureuse Marie Karlowska, commentaire du jour "Un pauvre...était couché devant le portail" Jeu 24 Mar - 17:30 | |
| Sainte Catherine de Suède (1330-1381)
Elle appartenait à la famille royale de Suède, par sa mère, sainte Brigitte et par son père Ulf Gudmarson. Elevée dans un couvent, elle en sortit pour épouser sagement le jeune noble qu'on lui destine, Edgar Lydersson qui était un invalide et qu'elle soigna avec un grand dévouement.
D'accord avec lui, en 1350, pour le jubilé, elle rejoint à Rome sa mère qui y a fait sa demeure depuis son veuvage. Catherine, pendant son séjour, apprend la mort de son jeune époux. Elle décide à son tour de rester à Rome. Son extraordinaire beauté blonde lui cause bien des complications en Italie. A plusieurs reprises, des prétendants enthousiastes tentent de l'enlever.
Quand sa mère meurt, Catherine revient en Suède pour l'ensevelir au couvent de Vadstena, où elle entre et dont elle sera bientôt l'abbesse. Elle retournera une fois encore à Rome pour obtenir la reconnaissance des Religieuses de l'Ordre du Très-Saint-Sauveur, les brigittines et pour la canonisation de sa mère qui n'aura lieu qu'en 1384, trois ans après la mort de sainte Catherine.
BSE MARIE KARŁOWSKA (1865 - 1935) Née en 1865, à Karłowo en Pologne, elle eut dès sa jeunesse une grande dévotion au Sacré-Cœur de Jésus. Elle se sentait devoir être l'instrument de l'annonce de l'Evangile et pour cela, elle s'occupait des pauvres, des malades et des jeunes femmes de sa région.
Jean Paul II l'a surnommée :"Un bon Samaritain." Elle fonda l'Institut des Sœurs du Bon Pasteur et s'établit en Poméranie, à Plock. Elle répétait souvent :"Rendre le Christ plus visible que nous-mêmes."
Commentaire du jour
Bienheureuse Teresa de Calcutta (1910-1997), fondatrice des Sœurs Missionnaires de la Charité No Greater Love (trad. Il n'y a pas de plus grand amour, Lattès 1997, p. 91)
« Un pauvre...était couché devant le portail »
Le Christ a dit : « J'étais affamé et vous m'avez nourri » (Mt 25,35). Il a été affamé non seulement de pain mais aussi de l'affection bienveillante qui fait que l'on se sent aimé, reconnu, que l'on se sent être quelqu'un aux yeux de quelqu'un d'autre. Il a été dénudé non seulement de tout vêtement, mais aussi de toute dignité et considération puisque la plus grande injustice à commettre envers le pauvre est de le mépriser parce qu'il est pauvre. Il a été privé non seulement d'un toit...mais aussi a subi toutes les privations qu'endurent ceux que l'on enferme, qui sont rejetés ou exclus, errant de par le monde sans qu'il n'y ait personne pour se soucier d'eux.
Descends dans la rue, sans plus de propos que cela. Vois cet homme, là, au coin, et va vers lui. Peut-être qu'il s'en irritera, mais tu seras là, en face de lui, en présence. Tu dois manifester la présence qui est en toi par l'amour et l'attention avec lesquels tu t'adresses à cet homme. Pourquoi ? Parce que, pour toi, c'est de Jésus qu'il s'agit. Jésus, oui, mais qui ne peut pas te recevoir chez lui –- voilà la raison pour laquelle tu dois savoir aller vers lui. Jésus, oui, mais caché en la personne qui est là. Jésus, dans le plus petit de nos frères (Mt 25,40), n'est pas seulement affamé d'un morceau de pain, mais aussi d'amour, de reconnaissance, d'être pris en compte.
Evangile au Quotidien Evangelizo.org 2001-2010
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