sophie208 Assidu

Nombre de messages: 2934 Age: 43 Date d'inscription: 09/10/2008
 | Sujet: Sainte Elizabeth Ann Seton, Bienheureuse Angèle de Foligno, commentaire du jour "Jésus prit les pains..., prononça la bénédiction..." Mar 4 Jan - 7:48 | |
| Sainte Elizabeth Ann Seton Fondatrice des Sœurs de la Charité de Saint-Joseph (1774-1821)
Elizabeth Ann Seton ou Betty-Ann naquit le 28 août 1774 à New York, dans une famille de médecins, l'année même où éclatait la guerre d'indépendance. Élevée dans l'Église épiscopalienne, elle épousa en 1794 William Seton dont elle eut cinq enfants. Elle se montra une mère de famille attentive.
Les deux époux firent un voyage en Italie et au cours de leur séjour, William, qui était malade, mourut la laissant veuve à vingt-neuf ans.
Elizabeth se convertit au catholicisme et se consacra entièrement au service de l'Église et de la société américaine. Elle fonda alors un Institut religieux, Les Sœurs de la Charité de Saint-Joseph, qui donna naissance au réseau scolaire et hospitalier américain.
Elle s'endormit dans le Seigneur le 4 janvier 1821 et fut canonisée par le Pape Paul VI le 14 Septembre 1975.
BIENHEUREUSE ANGÈLE de FOLIGNO (1245-1309)
Sainte Angèle naquit à Foligno, à trois lieues d'Assise. Mariée fort jeune, elle ne prit point au sérieux ses devoirs d'épouse et de mère, et elle connut trop, avec les plaisirs du monde, ses excès et ses désordres. Mais soudain, au milieu du tourbillon qui l'emportait, Angèle sentit l'aiguillon de la grâce, vit l'inutilité de sa vie mondaine et dissipée, et comprit les dangers que courait son salut. L'ennemi des âmes tenta en vain d'entraver sa conversion ; une fois sa confession faite, elle s'élança généreusement dans la voie de la perfection.
Devenue libre par la mort de son mari, elle entra dans le Tiers-Ordre de Saint-François. Sa vie dès lors fut remplie de sacrifices et d'austérités. Un jour qu'elle était tentée de découragement : "Quand il serait vrai, Seigneur, dit-elle, que vous m'auriez condamnée à l'enfer que je mérite, je ne cesserais de faire pénitence et de demeurer, s'il vous plaît, à votre service. "
Sa grande grâce fut l'amour de Jésus crucifié. La contemplation des souffrances du Sauveur lui devint si familière, que la vue d'un crucifix provoquait spontanément chez elle des torrents de larmes : "Quand je méditais sur la Passion, dit-elle, je souffrais le supplice de la compassion ; j'éprouvais dans les os et les jointures une douleur épouvantable et une sensation comme si j'avais été transpercée corps et âme. "
Cette grande pénitente ne fut pas moins admirable par ses visions, ses écrits et ses extases que par ses vertus.
Commentaire du jour Pape Benoît XVI Homélie pour le Congrès eucharistique italien, 29/05/05 (trad. Osservatore Romano rev. ; cf DC 2339, p. 634 © Libreria Editrice Vaticana)
« Jésus prit les pains..., prononça la bénédiction, les rompit et les donnait aux disciples »
« Sans le dimanche, nous ne pouvons pas vivre ». En l'an 304, l'empereur Dioclétien a interdit aux chrétiens, sous peine de mort, de posséder les Écritures et de se réunir le dimanche pour célébrer l'eucharistie... Quand à Abitène, dans la Tunisie actuelle, quarante-neuf chrétiens ont été surpris un dimanche alors qu'ils célébraient l'eucharistie..., ils ont été arrêtés et conduits devant le tribunal... Là, ils ont dit : « Sine dominico non possumus » : sans nous réunir en assemblée le dimanche pour célébrer l'eucharistie, nous ne pouvons pas vivre. Les forces nous manqueraient pour affronter les difficultés quotidiennes et ne pas succomber...
Le Fils de Dieu, étant devenu chair, pouvait devenir pain et être ainsi la nourriture de son peuple en chemin vers la terre promise du ciel. Nous avons besoin de ce pain pour affronter les difficultés et la fatigue du voyage. Le dimanche, Jour du Seigneur, est l'occasion propice pour puiser notre force en lui, qui est le Seigneur de la vie. Le précepte d'assister à l'eucharistie le dimanche n'est donc pas un devoir imposé de l'extérieur, un fardeau qui pèse sur nos épaules. Au contraire, participer à la célébration dominicale, se nourrir du pain eucharistique et faire l'expérience de la communion des frères et des sœurs dans le Christ, est un besoin pour le chrétien et une joie. C'est ainsi que le chrétien peut trouver l'énergie nécessaire pour le chemin que nous devons parcourir chaque semaine.
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